La Palestine à l'Affiche — calendrier 2026 · CalenShare
Évènement
La Palestine à l'Affiche
258 dates
Prochaine datePLAISIRS DE PLAGE – MÉDITERRANÉE — 22 octobre 2026J-2
La culture, les gens, les lieux, les débats, les conférences et plus encore pour rencontrer la Palestine et les Palestiniens.
Cet agenda est CULTUREL. Il n'annonce pas les manifs, meetings et autres rassemblements.
Clic sur évènement => détails !
Prochain · PLAISIRS DE PLAGE – MÉDITERRANÉE— 22 octobre 2026J-2
La culture, les gens, les lieux, les débats, les conférences et plus encore pour rencontrer la Palestine et les Palestiniens.
Cet agenda est CULTUREL. Il n'annonce pas les manifs, meetings et autres rassemblements.
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"LE PARFUM DE L'ORANGE" - KHALED EL NANAA conte la Palestine
jeudi 9 juillet 2026 à 20:30
Passé
Lieu : Librairie L'Olivier - ICAM
Ville : Genève
Tarif : Tarif : CHF 20.-
**LE PARFUM DE L'ORANGE**
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### **KHALED EL NANAA conte la Palestine**
Le parfum de l’orange ouvre la respiration. Son odeur envoûtante propose un voyage entre le port de Jaffa et sa vieille ville, entre le passé et le présent, entre une terre et son peuple. Son goût, doux et acide, porte un rêve et un espoir — un rêve peut être inaccessible, mais un espoir porteur de la promesse que ses graines d’oranges donneront naissance à de nouveaux arbres.
\> Accompagnement artistique: Sophie Clerfayt
\> Avec l'aide de la Fédération Wallonie Bruxelles
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**Khaled El Naanaa** est un conteur d’origine palestinienne, né au Liban et installé en Belgique depuis 2022. Puisant son inspiration dans le patrimoine palestinien et arabe, sa vocation consiste à transmettre, de génération en génération, ces histoires parfumées aux fleurs d’oranger. Il dit que le parfum de l’orange ouvre la respiration. Son odeur envoûtante propose un voyage entre le port de Jaffa et sa vieille ville, entre le passé et le présent, entre une terre et son peuple. Son goût, doux et acide, porte un rêve et un espoir — un rêve peut-être inaccessible, mais un espoir porteur de la promesse que ses graines d’oranges donneront naissance à de nouveaux arbres.
9juil
Concert : CHRISTINE ZAYED TRIO
jeudi 9 juillet 2026 à 18:30
Passé
Lieu : La Fraternelle
Ville : Saint-Claude
### **Concert**
**CHRISTINE ZAYED TRIO**
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**Une initiative Le Grand Pas**
**Avec La Grande Boutique, Langonnet / Collège Contemporain**
**Avec le soutien du Ministère de la Culture – Drac Pays de la Loire, du CNM, de l’Adami et de la Spedidam.**
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\> Dans la cour de la Maison du Peuple
\> repli au café en cas de mauvais temps
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Entourée de musicien.ne.s d’exceptions, **Christine Zayed** mène une quête profondément personnelle, enracinée en Palestine, d’un langage musical de connexion universelle.
Profondeur des émotions et expériences humaines partagées se mêlent pour honorer l’essence des traditions musicales héritées, entre musique arabe classique, et poésie palestinienne contemporaine. Au coeur du projet, son Qanoun, instrument polyvalent dont elle explore toutes les facettes, mélodiques, harmoniques et percussives.
Son dernier disque, Kama Kuntu » paru en 2024 a été nommé aux Victoires du Jazz dans la catégorie Meilleur Album « Musiques du Monde ».
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• Chant, qanun : **Christine Zayed**
• Flûtes : **Sylvain Barou**
• Percussions : **Stéphane Édouard**
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**CHRISTINE ZAYED**, chanteuse, compositrice et musicienne de qanoun palestinienne, est née dans une famille mélomane, entre Jérusalem et Ramallah, elle est initiée dès son plus jeune âge à la musique arabe classique et contemporaine, ainsi qu’à la musique traditionnelle palestinienne.
Elle commence à apprendre le oud et le chant, puis rejoint à l’âge de 9 ans le Conservatoire National de musique Edward Saïd à Ramallah, où elle étudie le violon, la théorie de la musique classique et son histoire.C’est à cette période qu’elle découvre le qanoun et ses vastes possibilités, qui l’amènent à approfondir sa connaissance de la musique arabe et d’autres répertoires traditionnels. Elle prend également des cours de Maqam, de rythmes arabes, d’histoire de la musique arabe et de chant. Elle se produit déjà avec divers ensembles formés au conservatoire.
Grâce à sa musique, Christine Zayed commence à voyager et collabore à divers projets musicaux, dont l’orchestre Amman for all et le Arabic Music Retreat de Simon Shaheen, auquel elle participe à l’âge de 16 ans. Elle reçoit ensuite des invitations pour se produire dans des festivals à travers le monde, en France, aux États-Unis, au Qatar, en Norvège, en Serbie, en Jordanie, en Russie et en Italie.
À 21 ans, Christine Zayed décide de quitter la Palestine pour la France, afin de poursuivre ses études en musicologie (création musicale et sonore) et en jazz au conservatoire. Elle étudie également les répertoires grec, turc, arabo-andalou, algérien et tunisien au conservatoire Edgar Varèse de Gennevilliers, où elle enseigne aujourd’hui.
Elle a collaboré avec la chanteuse iranienne Aida Nosrat et la violoniste libanaise Layale Chaker, a évolué au sein de l’Ensemble Chakam et collabore également aujourd’hui avec Piers Faccini. En 2024, elle a sorti son premier album Kama Kuntu, nommé aux Victoires du Jazz dans la catégorie Album Musiques du Monde et en 2025, elle crée son trio avec Sylvain Barou et Habib Meftah.
10juil
Projection du film : “POUR L’HONNEUR DE GAZA“ de Iyad ALASTTA en présence du réalisateur
vendredi 10 juillet 2026 à 20:00
Passé
Lieu : Cinéma La clef
Ville : Paris
### **Projection du film**
[**POUR L’HONNEUR DE GAZA**](https://www.culturedepalestine.org/articles/176910-pour-lhonneur-de-gaza-des-deplaces-sous-les-tentes)
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**Un film de Iyad Alasttal**
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### **Suivie d'un débat avec le réalisateur**
La guerre, bien qu’elle soit un destructeur implacable, révèle aussi la force de l’esprit humain. Les citoyens de Gaza, des personnes talentueuses, entre autres musiciens, artistes, journalistes, femmes, enfants et hommes, malgré la souffrance infinie donnent vie à leurs inspirations, transformant la douleur en énergie qui transcende le temps. Ainsi, la vie sous les bombardements, malgré son horreur, devient un témoignage poignant de la lutte pour la paix et la dignité.
Pour l’honneur de Gaza, est un récit de survie, mais aussi d’espoir, où l’amour, et l’attachement à la vie du peuple palestinien à Gaza, illuminent les jours sombres et difficiles depuis plus de 17 mois, rappelant à chacun que, malgré la guerre et la destruction, la vie continue dans les camps et sous les tentes, prouvant que même dans l’adversité, l’esprit humain de « peuple de Gaza » demeure indomptable.
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[Bande annonce](https://www.youtube.com/watch?v=sdwRZ21CK_w)
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**Iyad Alasttal**, réalisateur et journaliste palestinien gazaoui, réside en France depuis février 2024. Il a couvert la guerre de Gaza pour plusieurs médias visuels et écrits francophones et suisses.
Il est le fondateur de [**Gaza Stories**](https://www.youtube.com/@GazaStories/videos), un webdoc sur la vie quotidienne à Gaza qui se propose de « montrer Gaza autrement » et a réalisé plusieurs documentaires sur des thématiques liées à la société palestinienne. Ses œuvres ont remporté des prix dans des festivals régionaux et internationaux.
Il a reçu le Prix PEC 2024 (Press Emblem Campaign) pour la Protection des Journalistes.
12juil
Concert : CHRISTINE ZAYED TRIO
dimanche 12 juillet 2026 à 17:00
Passé
Lieu : Parc René Binet
Ville : Paris
### **Concert**
**CHRISTINE ZAYED TRIO**
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**Festival Rhizomes**
**L’Onde et Cybèle**
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Entourée de musicien.ne.s d’exceptions, **Christine Zayed** mène une quête profondément personnelle, enracinée en Palestine, d’un langage musical de connexion universelle.
Profondeur des émotions et expériences humaines partagées se mêlent pour honorer l’essence des traditions musicales héritées, entre musique arabe classique, et poésie palestinienne contemporaine. Au coeur du projet, son Qanoun, instrument polyvalent dont elle explore toutes les facettes, mélodiques, harmoniques et percussives.
Son dernier disque, Kama Kuntu » paru en 2024 a été nommé aux Victoires du Jazz dans la catégorie Meilleur Album « Musiques du Monde ».
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• Chant, qanun : **Christine Zayed**
• Flûtes : **Sylvain Barou**
• Percussions : **Stéphane Édouard**
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**CHRISTINE ZAYED**, chanteuse, compositrice et musicienne de qanoun palestinienne, est née dans une famille mélomane, entre Jérusalem et Ramallah, elle est initiée dès son plus jeune âge à la musique arabe classique et contemporaine, ainsi qu’à la musique traditionnelle palestinienne.
Elle commence à apprendre le oud et le chant, puis rejoint à l’âge de 9 ans le Conservatoire National de musique Edward Saïd à Ramallah, où elle étudie le violon, la théorie de la musique classique et son histoire.C’est à cette période qu’elle découvre le qanoun et ses vastes possibilités, qui l’amènent à approfondir sa connaissance de la musique arabe et d’autres répertoires traditionnels. Elle prend également des cours de Maqam, de rythmes arabes, d’histoire de la musique arabe et de chant. Elle se produit déjà avec divers ensembles formés au conservatoire.
Grâce à sa musique, Christine Zayed commence à voyager et collabore à divers projets musicaux, dont l’orchestre Amman for all et le Arabic Music Retreat de Simon Shaheen, auquel elle participe à l’âge de 16 ans. Elle reçoit ensuite des invitations pour se produire dans des festivals à travers le monde, en France, aux États-Unis, au Qatar, en Norvège, en Serbie, en Jordanie, en Russie et en Italie.
À 21 ans, Christine Zayed décide de quitter la Palestine pour la France, afin de poursuivre ses études en musicologie (création musicale et sonore) et en jazz au conservatoire. Elle étudie également les répertoires grec, turc, arabo-andalou, algérien et tunisien au conservatoire Edgar Varèse de Gennevilliers, où elle enseigne aujourd’hui.
Elle a collaboré avec la chanteuse iranienne Aida Nosrat et la violoniste libanaise Layale Chaker, a évolué au sein de l’Ensemble Chakam et collabore également aujourd’hui avec Piers Faccini. En 2024, elle a sorti son premier album Kama Kuntu, nommé aux Victoires du Jazz dans la catégorie Album Musiques du Monde et en 2025, elle crée son trio avec Sylvain Barou et Habib Meftah.
11juil
C’est notre terre et c’est notre ciel !
samedi 11 juillet 2026 à 23:00
Passé
Lieu : Burin
Ville : Burin
**Burin** est une communauté située près de Naplouse, encerclée de toutes parts par des avant-postes de colons violents. Vivre dans cette réalité, c’est subir depuis des années le harcèlement de l’État colonisateur, l’expropriation de terres, l’incendie des récoltes et la perturbation générale des moyens de subsistance.
Le village de Burin organise un festival de cerfs-volants presque chaque année depuis 2008. Face à la violence étatique sans précédent de l’année écoulée, la communauté se mobilise à nouveau pour organiser un festival de résistance de plusieurs jours, célébrant les moyens de subsistance et la culture palestiniens. Selon les mots des habitants qui organisent l’événement : « Chaque année, certains habitants et militants du village organisent le Festival des cerfsvolants, où toute la communauté se rassemble pour fabriquer et faire voler des cerfs-volants dans le ciel de Burin. Ce festival représente un acte de résistance et un symbole de la lutte quotidienne des habitants face à la dure réalité de l’occupation. Sans surprise, il est considéré par les forces d’occupation comme une menace, à l’instar de toutes les activités qui favorisent la cohésion et l’unité du peuple palestinien. Le message du festival est très simple :
« Nous avons le droit de sourire, nous avons le droit de nous amuser. Nous avons le droit d’être heureux, nous avons le droit de jouer, nous avons le droit de nous déplacer. Des montagnes de Burin aux sables de Gaza, ils ne tueront pas notre espoir ni nos sourires. »
Les habitants de Burin invitent les gens du monde entier à [_**soutenir le festival de cerfs-volants**_](https://support.greenolivecollective.com/page/burinkitefestival), à faire voler des cerfs-volants avec eux pendant la semaine du festival à Burin, et à organiser des événements de solidarité dans leurs propres communautés entre le 4 et le 12 juillet, dans le cadre d’une campagne mondiale exigeant la fin du bouclage militaire, de la confiscation des terres et de l’occupation.
[_**Inscrivez-vous ici**_](https://members.greenolivecollective.com/burin-kite-festival/) pour organiser une action dans le cadre de cette initiative mondiale coordonnée. Toutes les personnes inscrites recevront un dossier contenant des instructions supplémentaires, des informations et des supports visuels pour vos événements locaux en solidarité avec Burin.
\_\_\_
[https://www.youtube.com/watch?v=rFGZW1ViyQs](https://www.youtube.com/watch?v=rFGZW1ViyQs)
16juil
Danse : “PAISIBLEMENT“
jeudi 16 juillet 2026 à 10:00
Passé
Lieu : Théâtre Louis Aragon
Ville : Avignon
### **Danse**
**PAISIBLEMENT**
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### **Mithkal Alzghair**
**Compagnie HEK-MA · France**
**Festival Off d'Avignon**
Comment la danse peut-elle s’élever face aux systèmes d’armes ? Sur le plateau comme sur une aire de résilience, trois danseur·euses et un musicien sans autres armes que l’art et le corps écrivent un manifeste d’humanité. Paisiblement, ou danser pour la paix, et incarner son processus.
Profondément marqué par les massacres qui ont frappé la communauté druze à Sweida en 2025, **Mithkal Alzghair** puise dans la physicalité d’un peuple en sursis pour faire émerger le visage humain d’une identité et d’une culture fragmentées par le despotisme. À l’instar des hibakusha, ces survivant·es d’Hiroshima qui ont consacré leur vie à la paix et au désarmement nucléaire, il invente ici une forme chorégraphique permettant de représenter une protestation vivante. Paisiblement est un soulèvement poétique qui agit là où la danse populaire est dépouillée, voire anéantie, pour la réinvestir comme un acte de survie.
Sur scène, trois corps emportés par la musique live de Modar Salama tissent un nouveau dialogue entre un héritage entravé et le désir de lumière. En convoquant des racines druzes, mais aussi les échos des danses amérindiennes ou palestiniennes, Mithkal Alzghair anime une transe universelle d’émancipation, affranchie de toute peur. Entre déracinement et enracinement, le quatuor cherche la fréquence exacte qui canalise l’énergie nécessaire pour réaffirmer, face au mutisme du monde, une volonté farouche de justice et de paix.
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Chorégraphie et interprétation : Mithkal Alzghair
Interprètes : Mithkal Alzghair, Samil Taskin, Mooni Van Tichel
Création sonore et musique live : Modar Salama
Création lumière : Abigail Fowler
Coproductions : Atelier de Paris / CDCN; Ballet National de Marseille; Bora Bora, Danemark; Seanse Art Center, Norvège
Soutiens : Tanzhaus Zurich ; Holstebro Dance Company ; Le Colombier, Bagnolet
Aide au projet : DRAC Île-de-France
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Né en Syrie et basé en France, **Mithkal Alzghair** est un artiste de la scène qui explore le corps en tant que concept d’humanité, espace de mémoire, de poésie et d’imagination.
Après des études à l’Institut supérieur d’art dramatique de Damas, il suit le master exerce au Centre chorégraphique national de Montpellier. En 2016, Mithkal Alzghair crée Déplacement. Le spectacle remporte le 1er prix du concours Danse élargie. En 2017, il crée Transaction, une performance-installation, puis 2019, le spectacle We are not going back, et en 2022, le solo Clameurs. À travers sa démarche artistique et ses expérimentations sur l’espace, l’image et la vidéo, il interroge la manière dont le corps façonne notre perception du monde, et comment il devient le lieu de la lutte et de la résilience. Sensible aux violations des droits humains, il met en lumière les tensions entre oppression et liberté, entre effacement et reconstruction. La création pour lui est un espace où le corps devient un terrain d’expérimentation, un lieu où se croisent le sens, les contradictions et les possibilités. Il conçoit son art comme un instrument de transformation, une révolution silencieuse pour la paix pure. Il a été interprète pour différents chorégraphes et comédien dans la pièce Kliniken de Julie Duclos. En 2021, il est nommé chevalier des arts et des lettres par le ministère de la Culture.
21juil
Concert : CHRISTINE ZAYED TRIO
mardi 21 juillet 2026 à 20:00
Passé
Lieu : Douves du Château des ducs de Bretagne
Ville : Nantes
### **Concert**
**CHRISTINE ZAYED TRIO**
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**Festival Aux Heures d’Été**
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Entourée de musicien.ne.s d’exceptions, **Christine Zayed** mène une quête profondément personnelle, enracinée en Palestine, d’un langage musical de connexion universelle.
Profondeur des émotions et expériences humaines partagées se mêlent pour honorer l’essence des traditions musicales héritées, entre musique arabe classique, et poésie palestinienne contemporaine. Au coeur du projet, son Qanoun, instrument polyvalent dont elle explore toutes les facettes, mélodiques, harmoniques et percussives.
Son dernier disque, Kama Kuntu » paru en 2024 a été nommé aux Victoires du Jazz dans la catégorie Meilleur Album « Musiques du Monde ».
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• Chant, qanun : **Christine Zayed**
• Flûtes : **Sylvain Barou**
• Percussions : **Stéphane Édouard**
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**CHRISTINE ZAYED**, chanteuse, compositrice et musicienne de qanoun palestinienne, est née dans une famille mélomane, entre Jérusalem et Ramallah, elle est initiée dès son plus jeune âge à la musique arabe classique et contemporaine, ainsi qu’à la musique traditionnelle palestinienne.
Elle commence à apprendre le oud et le chant, puis rejoint à l’âge de 9 ans le Conservatoire National de musique Edward Saïd à Ramallah, où elle étudie le violon, la théorie de la musique classique et son histoire.C’est à cette période qu’elle découvre le qanoun et ses vastes possibilités, qui l’amènent à approfondir sa connaissance de la musique arabe et d’autres répertoires traditionnels. Elle prend également des cours de Maqam, de rythmes arabes, d’histoire de la musique arabe et de chant. Elle se produit déjà avec divers ensembles formés au conservatoire.
Grâce à sa musique, Christine Zayed commence à voyager et collabore à divers projets musicaux, dont l’orchestre Amman for all et le Arabic Music Retreat de Simon Shaheen, auquel elle participe à l’âge de 16 ans. Elle reçoit ensuite des invitations pour se produire dans des festivals à travers le monde, en France, aux États-Unis, au Qatar, en Norvège, en Serbie, en Jordanie, en Russie et en Italie.
À 21 ans, Christine Zayed décide de quitter la Palestine pour la France, afin de poursuivre ses études en musicologie (création musicale et sonore) et en jazz au conservatoire. Elle étudie également les répertoires grec, turc, arabo-andalou, algérien et tunisien au conservatoire Edgar Varèse de Gennevilliers, où elle enseigne aujourd’hui.
Elle a collaboré avec la chanteuse iranienne Aida Nosrat et la violoniste libanaise Layale Chaker, a évolué au sein de l’Ensemble Chakam et collabore également aujourd’hui avec Piers Faccini. En 2024, elle a sorti son premier album Kama Kuntu, nommé aux Victoires du Jazz dans la catégorie Album Musiques du Monde et en 2025, elle crée son trio avec Sylvain Barou et Habib Meftah.
21juil
Lecture - spectacle : "GAZA Ô MA JOIE" de et avec Hend JOUDA
mardi 21 juillet 2026 à 17:40
Passé
Lieu : Château de Saint-Chamand
Ville : Avignon
**GAZA Ô MA JOIE**
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**Hend Jouda**
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**Spectacle en langue arabe avec surtitres en français et anglais**
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Dans son seule-en-scène magnétique et bouleversant, **Hend Jouda** se présente pour ce qu’elle est : une femme de Gaza, ayant traversé quatre guerres, mère de trois enfants, amoureuse de la mer de Gaza et des arbres de Gaza, irradiant de vie et d’amour.
Elle est aussi poétesse, _« l’une des voix les plus remarquables de la nouvelle scène poétique palestinienne. »_ (Médiapart)
_« Hend Jouda laisse éclater une voix vive de désir et de résistance. Elle arrime sa douleur et ses rêves à un élan de vie et de liberté qui transforme la plainte en une promesse de salut. À l’heure des grands massacres retransmis en direct, cette voix nous rappelle la puissance du rêve et du désir et l’élan irrépressible de la création pour oser dessiner un avenir quand le présent s’effondre. »_ (Cultures Plurielles, Genève)
Hend Jouda - Interprétation
Henri jules Julien - Direction artistique
Zouheir Atbane - Création son
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Ouvrages :
**• Gaza, Ô ma joie. Poèmes. Hend Jouda**. Traduction de Mireille Mikhaïl et Henri Jules Julien. [Éditions Héros-Limite](https://heros-limite.com/), 2025. 96 pages. 16 €. (À paraître le 19/09/2025)
**• Une poétesse en temps de guerre. Hend Jouda**. Traduction de Nada Yafi, Préface de Philippe Tancelin. [Éditions L'Harmattan (Collection Poètes Des Cinq Continents)](https://www.editions-harmattan.fr/catalogue/livre/une-poetesse-en-temps-de-guerre/79049), 2025. 162 Pages. 17 €
21juil
Théâtre : “TAHA“ par la Compagnie ARUM
mardi 21 juillet 2026 à 14:00
Passé
Lieu : Chapelle de l'Oratoire
Ville : Avignon
**Théâtre : “TAHA“**
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**par la Compagnie ARUM**
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**Taha Muhammad Ali** est un poète palestinien, symbole d’une Palestine perdue et reconquise par les mots, dont **Amer Hlehel** a écrit l’histoire. Aujourd’hui, **Sylvain Machac** nous la transmet en français, accompagné en musique par une création de Ramzi Aburedwan. Renouant avec la dimension orientale du conte, cette pièce nous livre un message d’espoir et de résilience.
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TAHA est un monologue sur la vie et l'oeuvre du célèbre poète palestinien Taha Muhammad Ali (1931-2011) : "La pièce n’est pas la tragédie d’un poète, mais plutôt le triomphe de sa vie, le parcours initiatique d’un homme qui n’a jamais cessé d’aimer… Les thèmes abordés dépassent les frontières de la Palestine et ont une portée universelle : la résilience, le « vivre ensemble »… Sur scène : un comédien, l’histoire d’une vie. Un conte historique et poétique pour toute la famille à partir de 10 ans ...Une ode à la paix poignante."
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TAHA a déjà rencontré un succès international plus de 500 représentations en Europe, en Afrique, au Moyen Orient, en Australie, en Asie, et pour la première fois au festival d' Avignon 2026
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### **ÉQUIPE ARTISTIQUE :**
Comédien porteur de projet : **Sylvain Machac**
Traduction : **Najla Nakhle Cerruti**
Dramaturgie : **Astrid Chabrat Kajdan**
Scénographie : **Marie Desforge**
Création lumière : **Philippe Bernard**
Composition musicale : **Ramzi Aburedwan**
Avec le soutien du Ministère de la Culture Palestinien, du Théâtre National Palestinien, de The Freedom Theatre, de la Municipalité d’Hébron, du Théâtre Municipal de Sens, de l’Association Al-Wissal, de l’Union Juive Française pour la Paix, et des Amis du Théâtre de la Liberté.
22juil
SOUFFLE DE LA PALESTINE - Salwa JARADAT
mercredi 22 juillet 2026 à 19:00
Passé
Lieu : La Baie
Ville : Regnéville-sur-Mer
### **La Baie du Monde**
**Salwa JARADAT**
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**SOUFFLE DE LA PALESTINE**
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Salwa Jaradat est une chanteuse, compositrice et musicologue palestinienne.
Née en 1989, formée au Conservatoire national de musique Edward Said, puis à l’Université Antonine du Liban, elle explore à la fois le chant et la recherche sur la musique arabe contemporaine. Sa pratique s’intéresse aux liens entre mémoire, souffle et récits féministes au sein du patrimoine musical arabe. Elle compose son premier album Nafas, qui sort en mars 2026 chez le label indépendant libanais Tiny House Music, un album inspiré de textes mystiques féminins oubliés.
Ses nuances vocales épousent avec maestria mémoire et inventivité : la chanteuse célèbre une exigence de liberté et de création à travers des compositions qui expérimentent la tradition du Tarab, cette voix profonde de la poésie arabe, dans une alchimie contemporaine. Salwa Jaradat porte un regard très avisé sur la musique traditionnelle arabe, qu’elle contribue à renouveler avec une délicatesse et une grâce rare.
**Distribution :**
**Salwa Jaradat :** chant
**Abdallah Abou Zakri** : bouzouq
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Partez pour un voyage sensoriel en compagnie de musiciens ancrés dans des traditions en perpétuelle évolution.
La Baie du Monde vous invite à voyager au cœur de la musique dans l’un des paysages les plus spectaculaires du Cotentin. Niché entre mer et terre, ce cadre enchanteur offre le décor parfait pour des balades où la beauté des paysages se mêle à l’évasion musicale.
Chaque mercredi, retrouvez une programmation mettant en lumière la richesse et la diversité des musiques traditionnelles du monde entier. Des musiciens étrangers seront invités à partager avec le public la profondeur de leurs cultures musicales, ancrées dans des traditions séculaires et en perpétuelle évolution.
Ces concerts sont bien plus qu’une simple expérience musicale : ils sont des moments de partage, de découverte et de transmission. Les artistes, à travers leurs performances, ouvrent la voie à des échanges enrichissants avec le public, tout en apportant un souffle nouveau à notre répertoire musical et à nos pratiques artistiques.
Au fil de l’été, célébrons ensemble l’universalité de la musique et l’esprit d’ouverture.
23juil
La PALESTINE au festival de poésie « VOIX VIVES DE MÉDITERRANÉE EN MÉDITERRANÉE »
jeudi 23 juillet 2026 à 12:00
Passé
Lieu : Différents lieux
Ville : Sète
### **La PALESTINE au festival de poésie**
**VOIX VIVES DE MÉDITERRANÉE EN MÉDITERRANÉE**
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### **Musique - Contes - Spectacles / Concerts - Marché des éditeurs de poésie**
**\-----**
### **La Palestine au programme :**
### • SAMEDI 18
**11H-12H**
PARVIS DU LYCÉE PAUL VALÉRY. PLAN 12
VOIX CROISÉES
LECTURE EN MUSIQUE
La voix du poète, la voix de l’instrument : un chant mêlé
Anas Alaili (Palestine)
Roula Safar, mezzo-soprano, guitare,
percussions
PRÉSENTATION : TINO DI MARTINO
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**19H-20H**
RUE GARENNE (ANGLE RUE DES TROIS JOURNÉES).
TERRASSE DU BAR DU PLATEAU. PLAN 9
LES LIVRES D’ARTISTE : UN DIALOGUE POÈTE / ARTISTE / ÉDITEUR
Livres d’artiste feuilletés en vidéo, en présence du poète, de l’artiste et de l’éditeur
Danser d’une seule jambe
Anas Alaili (Palestine), poète
Chantal Legendre, artiste
Ed. Maison de la poésie Rhône-Alpes & Le Merle Moqueur, 2026
PRÉSENTATION : MICHELINE SIMON
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### • DIMANCHE 19
**16H-17H**
RUE GARENNE (ANGLE RUE DES TROIS JOURNÉES).
TERRASSE DU BAR DU PLATEAU. PLAN 9
POÉSIE ET TRADUCTION
LA TRADUCTION DE LA POÉSIE ET SES QUESTIONNEMENTS
Échange, lecture
Anas Alaili (Palestine)
Catherine Farhi, traductrice
PRÉSENTATION : JEAN PORTANTE
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### • LUNDI 20
**16H-17H**
IMPASSE BROUILLONNET (LE LONG ÉGLISE STLOUIS). PLAN 10
POÉSIE EN LANGUE DES SIGNES
LECTURE PARLÉE / LECTURE SIGNÉE POUR LES PUBLICS SOURDS ET TOUS LES PUBLICS
En collaboration avec les associations Arts Résonances et Des’L
Anas Alaili (Palestine)
PRÉSENTATION : ELIO POSSOZ, YANN BOUDIER
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**18H-19H**
BAS DU JARDIN DU CHÂTEAU D’EAU (PARC SIMONE VEIL). PLAN 4
FARANDOLE POÉSIE ET MUSIQUE
POLYPHONIE POUR LA PALESTINE
Anthologie de voix de poètes de 31 pays du monde
Avec les poètes : Anas Alaili Michel Cassir Emmanuelle Malhappe J ean Poncet Jean Portante Antoine Simon
Et Claudia Christiansen, voix, instruments divers
Roula Safar, mezzo-soprano, guitare, percussions
COORDINATION : RÉGIE ARTISTIQUE
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### • MARDI 21
**11H-12H30**
DÉPART DÉBUT DU MÔLE SAINT-LOUIS – SUR LE BRISE-CLAPOT. PLAN 27
LECTURE INTIMISTE EN MER
A BORD DES VOILES LATINES.
Avec la collaboration des associations des Voiles latines de Sète et de Palavas
Réservations (gratuites) auprès du Bureau du Festival
Anas Alaili (Palestine)
Simon Allonneau (France)
COORDINATION : RÉGIE ARTISTIQUE
\---
**17H-19H**
JARDIN GASTON MACONE, RUE PAUL VALÉRY (AU PIED DES MARCHES DU LYCÉE). ESPACE ATELIER. PLAN 13
ATELIER D’ÉCRITURE PAROLES DE POÈTES
Chaque atelier invite à la découverte de la voix de chaque poète, propose des pistes d’écriture libres ainsi qu’un partage des textes écrits et lus en atelier, en résonance.
Avec, chaque jour, la présence d’un poète du Festival.
Anas Alaili (Palestine)
En collaboration avec l’association Au lieu des mots
Inscription sur place / accès gratuit
ANIMATION : JULIETTE MASSAT
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### • MERCREDI 22
**10H-11H**
IMPASSE BROUILLONNET (LE LONG ÉGLISE STLOUIS). PLAN 10
POÈTE EN SON PAYS
QUE SIGNIFIE ÊTRE POÈTE AUJOURD’HUI DANS TEL OU TEL PAYS DE LA MÉDITERRANÉE ?
Lecture / discussion
Anas Alaili (Palestine)
PRÉSENTATION : JEAN PONCET
\---
**18H-19H**
COUR DU TEMPLE PROTESTANT, 32 RUE MAURICE CLAVEL. PLAN 15
SOUS UN MÊME CIEL
POÈTES D’UN MÊME PAYS OU D’UNE MÊME RÉGION DE LA MÉDITERRANÉE.
Lecture/débat
Anas Alaili (Palestine)
Hisham Bustani (Jordanie)
PRÉSENTATION : MICHEL BERNIER
\-----
### • JEUDI 23
**12H-13H**
IMPASSE BROUILLONNET (LE LONG ÉGLISE STLOUIS). PLAN 10
POÉSIE ET MUSIQUE AU MÉRIDIEN
POÈTE ET MUSICIEN : UN DIALOGUE IMPROVISÉ
Anas Alaili (Palestine)
Djenebou Bathily (France / LSF)
Roula Safar, mezzo-soprano, guitare, percussions
PRÉSENTATION : VIVIANE CIAMPI
\---
**19H-20H30**
DÉPART QUAI LÉOPOLD SUQUET (À L’ANGLE DU PONT DE LA CIVETTE). PLAN 30
LECTURE EN BARQUE SUR LE CANAL ROYAL
En collaboration avec l’association Occitarame
Réservations (gratuites) auprès du Bureau du Festival
Anas Alaili (Palestine)
Catherine Barsics (Belgique)
Bruno Doucey (France)
COORDINATION : RÉGIE ARTISTIQUE
\-----
### • VENDREDI 24
**15H-17H**
PLACE DU LIVRE (PLACE DU POUFFRE / LÉON BLUM). PLAN 1
DE VOIX EN VOIX
DE JOUR EN JOUR SE SUCCÈDENT À CETTE RENCONTRE TOUS LES POÈTES INVITÉS AU
FESTIVAL
Anas Alaili (Palestine)
Catherine Barsics (Belgique)
Pierre Ech-Ardour (France/Poètes en voisins)
Danièle Estèbe-Hoursiangou (France/Occitanie)
Hafid Gafaïti (Algérie)
Fiona Gélin (France)
Miel Pagès (France)
Eric Sarner (France)
PRÉSENTATION : JOSYANE DE JESUS-BERGEY, EMMANUEL DAMON
\---
**17H-18H**
RUE GARENNE (ANGLE RUE DES TROIS JOURNÉES).
TERRASSE DU BAR DU PLATEAU. PLAN 11
JOUTES POÉTIQUES
POÉSIE, TRADITION, PERFORMANCES : D’UNE ÉCRITURE POÉTIQUE À UNE AUTRE
Anas Alaili (Palestine)
Giuseppe Napolitano (Italie)
PRÉSENTATION : CATHERINE FARHI
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**ANAS ALAILI**
Poète et traducteur, Anas Alaili est né à Qalgilia en Palestine. Son premier recueil en arabe “Ma' Fariq Basit “est paru en 2006 à Amman, puis en français sous le titre “Avec une petite différence“ (éd. Gros Textes, 2009), préfacé par Bernard Noël. Il a obtenu en 2012 le prix des journées Brautigan et vient de paraître chez Apic en quatrième édition. En 2016 un autre recueil, “Etreintes tardives“, est publié chez L'Harmattan. En 2023 il publie “Muharwilan 'ala saqin wahidat“ (éd. Dar Al-nahda Al-arabiyyah, Beyrouth). Il a été traduit en différentes langues notamment en français, anglais, italien, hébreu. Il a collaboré avec plusieurs musiciens arabes, dont Yasmine Hamdan, Adel Salameh et Mohammed Najem : plusieurs de ses poèmes ont ainsi été mis en musique. Il a travaillé comme directeur artistique du festival « Interludes poétiques de Palestine » en collaboration entre le Centre culturel palestinien et l'Institut du Monde Arabe à Paris.
\-----
### **Télécharger** [**le progamme complet**](https://www.voixvivesmediterranee.com/anced-pdf/sete-2026.pdf) **de « VOIX VIVES DE MÉDITERRANÉE EN MÉDITERRANÉE » (pdf)**
23juil
Projection du film GAZA STORIES de lyad ALASTTAL suivie d'un débat
jeudi 23 juillet 2026 à 21:00
Passé
Lieu : Le Cinématographe
Ville : Lausanne
**Projection-débat**
--------------------
[**GAZA STORIES**](https://maatmov.com/film/gaza-stories/)**,**
---------------------------------------------------------------
### **Une série de courts métrages de lyad ALASTTAL**
Des séquences de trois à vingt minutes qui montrent, à travers des portraits et des petits reportages, la résilience dont font preuve les Gazaouis et l'espoir qui les animent.
Avec Gaza Stories, le réalisateur palestinien **lyad Alasttal** donne à voir et à entendre les voix et les visages des habitants de Gaza
lyad Alasttal documente Gaza, non pas comme un champ de ruines, mais comme un territoire habité, vibrant, résilient. Il dresse un portrait sensible et profondément humain de celles et ceux que les chiffres de la guerre ont rendus invisibles.
30juil
Théâtre : "3 SAISONS ET 1 CORPS" par l'artiste et poète palestinien de Gaza, Mohammed Al QUDWA
jeudi 30 juillet 2026 à 18:30
Passé
Lieu : Lycée Henri Bergson
Ville : Paris
### **Festival Paris l’été**
**3 SAISONS ET 1 CORPS**
------------------------
**par Mohammed Al QUDWA**
-------------------------
### **artiste et poète palestinien de Gaza**
**\> texte parlé en anglais et en arabe sur-titré en français**
**\> Discussion avec Amnesty International le vendredi 31 juillet à 20h (Gratuit** [**sur réservation**](https://www.parislete.fr/fr/le-programme/discussion-avec-amnesty-international)**)**
**\> Bar et petite restauration**
\-----
Que transmettre lorsque l'on a tout perdu, que l'on a dû partir précipitamment, sans bagage ? L'artiste et poète palestinien **Mohammed Al Qudwa** a déjà vécu cinq guerres à Gaza. Il interroge l’enfant et l’adolescent qu’il était, le jeune adulte qui a dû quitter précipitamment le nord de Gaza pour le sud, laissant derrière lui ses souvenirs et la mémoire de sa vie passée.
En évoquant la destruction d’un territoire et de son histoire, Mohammed Al Qudwa interroge l’avenir et la possibilité de l’espoir.
Porté en production par le Théâtre Dijon Bourgogne (TDB) et accompagné par le programme PAUSE du Collège de France, il crée avec ce solo un spectacle transdisciplinaire qui mêle théâtre, danse et karaté. Il met les mots sur l'indicible, et la manière dont la guerre détruit les corps et les mémoires.
\-----
« Je traverserai désormais
seul ce chemin,
laissant derrière moi
les restes de quelques amis,
au sud du pays,
les souvenirs mûris au fil
de deux années,
et l’obscurité gorgée
de vent et de cendre. »
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**Mohammed Al Qudwa** est poète, écrivain, et artiste palestinien originaire de Gaza. Sportif de haut niveau en karaté dans l’équipe nationale, il est également étudiant en informatique. Il anime des ateliers d’écriture créative en collaboration avec plusieurs institutions culturelles majeures, telles que l’Institut Tamer pour l’éducation communautaire à Gaza et la Fondation arabe pour l’expression numérique (ADEF) en Égypte. Il publie en 2022 son premier roman en arabe, "The Final destination" (ou "Last destination") ainsi que plusieurs poèmes aujourd'hui traduits en anglais et en français. Depuis 2025, il est installé en France grâce au programme SAWA SAWA, puis en tant que lauréat du programme PAUSE porté par le Collège de France. Il a été invité au Napoli Teatro Festival Italia, Festival de théâtre de Naples, à lire ses poèmes, participe aux Jeunes ESTivants ainsi qu'au Festival d'Avignon en 2025. Il a été invité à Théâtre en mai 2025 à lire ses poèmes dans le cadre de Radio en mai, la radio du festival, et a participé à La Semaine des écritures contemporaines du TDB en décembre 2025.
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Texte, jeu et conception Mohammed Al Qudwa
Mise en scène Martha Kiss Perrone, Mohammed Al Qudwa
Dramaturgie Maëlle Poésy
Musique Anelena Toku
Collaboration musique Waseem Al Sisi, Juliano Abramovay
Collaboration danse Aurore Giaccio
Création lumière Sebian Falk-Lemarchand en alternance avec Giorgia Tolaini
Scénographie Jeanne Knoplioch
Régie générale et son Robin Charlet
Traduction française Omaïma Machkour
Surtitre et collaboration artistique Lynda Rahal
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Production Théâtre Dijon Bourgogne, Centre dramatique national
Coproduction Nouveau Théâtre Besançon, Centre dramatique national / Passages Transfestival / NEST, Centre dramatique national transfrontalier de Thionville-Grand Est / MA, Scène nationale de Montbéliard
Soutien Festival Paris L’été / Transversales, Scène conventionnée Cirque / Festival d’Automne / Espace des Arts, Scène nationale Chalon-sur-Saône / La Vapeur, SMAC de Dijon
Remerciements Le Plus Petit Cirque du Monde / Les Gémeaux, Scène nationale / Théâtre Silvia Monfort
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Le Théâtre Dijon Bourgogne bénéficie du soutien du programme PAUSE, programme national d’accueil en urgence des scientifiques et des artistes en exil, porté par le Collège de France.
4août
Projection du film ENFANTS DE PALESTINE – DEUX HISTOIRES DE CISJORDANIE
mardi 4 août 2026 à 16:30
Passé
Lieu : Cinéma Jacques Tati
Ville : Tremblay-en-France
### **Projection du film**
[**Enfants de Palestine**](https://www.culturedepalestine.org/articles/213594-enfants-de-palestine-deux-histoires-de-cisjordanie)
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
**Deux histoires de Cisjordanie**
---------------------------------
### **Mohamed Mesbah, Shayma' Awawdeh**
France, Palestine, 2026
Documentaire, 58 min.
À quoi ressemble un quotidien en territoires occupés ? Entre témoignages passés et présents, **Enfants de Palestine** propose deux regards documentaires, “**Still Playing**“ et “**Intersecting Memory**“. Deux films qui exposent la parentalité et l’enfance sous la violence de l’occupation.
\-----
**• STILL PLAYING de Mohamed Mesbah**. France, 2025, Documentaire, 38 min.
Cisjordanie, été 2024. Rasheed, un créateur de jeu vidéo, s’efforce d’élever ses deux fils malgré les raids de l’armée israélienne et les nouvelles de Gaza. La nuit, il crée des jeux où les mères, les pères n’arrivent plus à protéger leurs enfants.
**\-----**
**• INTERSECTING MEMORY de Shayma’ Awawdeh**. Palestine, France, 2024. Documentaire, 20 min.
En Palestine, dans les territoires occupés durant la Seconde Intifada, la peur, l’état de siège, la mort sont le quotidien de la ville d’Hebron. Les moments du passé ressurgissent à travers des souvenirs d’enfance, entremêlés à la mémoire collective. Alors que tout continue et se répète, de quoi nous souvenons-nous ? Qu’oublions-nous ?
[https://www.dailymotion.com/video/xad64yi](https://www.dailymotion.com/video/xad64yi)
11août
Projection du film ENFANTS DE PALESTINE – DEUX HISTOIRES DE CISJORDANIE
mardi 11 août 2026 à 19:00
Passé
Lieu : Les trois cinés
Ville : Vitry-sur-Seine
### **Projection du film**
[**Enfants de Palestine**](https://www.culturedepalestine.org/articles/213594-enfants-de-palestine-deux-histoires-de-cisjordanie)
---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
**Deux histoires de Cisjordanie**
---------------------------------
### **Mohamed Mesbah, Shayma' Awawdeh**
France, Palestine, 2026
Documentaire, 58 min.
À quoi ressemble un quotidien en territoires occupés ? Entre témoignages passés et présents, **Enfants de Palestine** propose deux regards documentaires, “**Still Playing**“ et “**Intersecting Memory**“. Deux films qui exposent la parentalité et l’enfance sous la violence de l’occupation.
\-----
**• STILL PLAYING de Mohamed Mesbah**. France, 2025, Documentaire, 38 min.
Cisjordanie, été 2024. Rasheed, un créateur de jeu vidéo, s’efforce d’élever ses deux fils malgré les raids de l’armée israélienne et les nouvelles de Gaza. La nuit, il crée des jeux où les mères, les pères n’arrivent plus à protéger leurs enfants.
**\-----**
**• INTERSECTING MEMORY de Shayma’ Awawdeh**. Palestine, France, 2024. Documentaire, 20 min.
En Palestine, dans les territoires occupés durant la Seconde Intifada, la peur, l’état de siège, la mort sont le quotidien de la ville d’Hebron. Les moments du passé ressurgissent à travers des souvenirs d’enfance, entremêlés à la mémoire collective. Alors que tout continue et se répète, de quoi nous souvenons-nous ? Qu’oublions-nous ?
[https://www.dailymotion.com/video/xad64yi](https://www.dailymotion.com/video/xad64yi)
17août
Vacances en Palestine
lundi 17 août 2026 à 00:30
Passé
[_Vacances en Palestine_](https://www.culturedepalestine.org/articles/154134-vacances-en-palestine)
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Dans un film tourné en 2016, Maxime Lindon suit les pas d’un ancien militant palestinien du Fatah, qui revient dans son village natal de Cisjordanie, sur fond de colonisation israélienne. Une réflexion sur l’inconfort de l’exil et les désillusions en politique, que « **Mediapart** » diffuse à partir de samedi 25 juillet.
Shadi, militant palestinien devenu citoyen français, retourne à Wadi Rahal, en Palestine occupée, dans l'espoir de s'y réinstaller. Des années plus tard, les souvenirs de ce premier retour ne l'ont jamais quitté et il continue de les interroger. Il les partage avec nous.
**\> VIDEO RÉSERVÉE AUX ABONNÉ·ES DE MEDIAPART**
20août
FOCUS PALESTINE LIBAN au FESTIVAL de CINÉMA de DOUARNENEZ
jeudi 20 août 2026 à 12:30
Passé
Lieu : Différents lieux
Ville : Douarnenez
**FOCUS PALESTINE - LIBAN**
---------------------------
### **Au FESTIVAL de CINÉMA de DOUARNENEZ**
\-----
### • With Hasan in Gaza – Kamal Aljafari
Allemagne, Palestine, France, Qatar | V.O. Arabe | S.T. Français intégral (Accessible personnes sourdes et malentendante) | 2025 | 106min | Documentaire
Trois mini cassettes retraçant la vie à Gaza en 2001 ont été redécouvertes. La recherche d'un ancien codétenu de 1989 s'est transformée en un road trip inattendu, du nord au sud de Gaza, en compagnie de Hasan, un guide local dont le destin demeure encore inconnu. Une réflexion cinématographique sur la mémoire, la perte et le passage du temps, qui immortalise un Gaza d'autrefois et des vies que l'on ne retrouvera peut-être jamais.
16/08 à 16 h Cinéma la Balise - Salle 2
20/08 à 12h30 Cinéma Le Club
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### • Lyd – Sarah Ema Friedland, Rami Younis
Palestine, États-Unis, Royaume-Uni | V.O. Arabe, Hébreu | S.T. VSM ou SME (sous-titres français + indications pour Sourds et Malentendants) | 2023 | 78min | Documentaire
Lyd est un documentaire de science-fiction qui retrace l'ascension et la chute de Lyd, une métropole palestinienne sous occupation israélienne depuis 1948. Mélangeant images d'archives et séquences d'animations, le film rapporte les faits historiques de la Nakba, tout en imaginant un monde parallèle sans l'avènement de la colonisation sur cette ville et sa population exilée.
19/08 à 16h30 Cinéma Le Club
21/08 à 21h15 Cinéma la Balise - Salle 2
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### • Enfants de gaza
### \- Still Playing – Mohamed Mesbah
Mohamed Mesbah France | V.O. Arabe, Anglais | S.T. Français intégral (Accessible personnes sourdes et malentendante) | 2025 | 37min | Documentaire
Cisjordanie, été 2024. Rasheed, un créateur de jeu vidéo, s'efforce d'élever ses deux fils malgré les raids de l'armée israélienne et les nouvelles de Gaza. La nuit, il crée des jeux où les mères, les pères n'arrivent plus à protéger leurs enfants.
### \- Intersecting Memory – Shayma’ Awawdeh
France | V.O. Arabe | S.T. Français intégral (Accessible personnes sourdes et malentendante) | 2025 | 21min | Documentair | # Résistances affectives
En Palestine, dans les territoires occupés durant la Seconde Intifada, la peur, l'état de siège, la mort sont le quotidien de la ville d'Hebron. Les moments du passé ressurgissent à travers des souvenirs d'enfance, entremêlés à la mémoire collective. Alors que tout continue et se répète, de quoi nous souvenons-nous ? Qu'oublions-nous ?
16/08 à 19h45 Cinéma Le Club
20/08 à 16h Auditorium du Port Musée
22/08 à 14h15 Cinéma Le Club
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### • PROGRAMME JOCELYNE SAAB
### \- Beyrouth, ma ville
Liban | V.O. Français | S.T. Français | 1982 | 37min | Documentaire
En juillet 1982, l'armée israélienne assiège Beyrouth. Quatre jours plus tôt, Jocelyne Saab voit sa maison brûler et 150 ans partir en fumée. Elle se pose alors la question : quand tout cela a-t-il commencé ? Chaque lieu deviendra alors une histoire et chaque nom une mémoire.
### \- Lettre de Beyrouth
V.O. Français, Anglais | S.T. Français | 1978 | 52min | Documentaire
Trois ans après le début de la guerre civile, la réalisatrice revient dans sa ville pour quelques mois. À cheval entre un pays en guerre et un pays en paix, elle éprouve du mal à se réadapter à la vie. Remettant en marche un bus, alors que les transports en commun ne fonctionnent plus, elle provoque un sursaut de normalité dans la ville en guerre : des gens montent dans le bus, où ils voient un espace de sécurité.
17/08 à 20h30 Saint-Blaise
20/08 à 20h15 Auditorium du Port Musée
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### • RENCONTRES
### **\- Résistances affectives : Peuples du Moyen-Orient entre deux feux**
**Rencontre avec Noémie Honein, Élodie Karaki, Hamza Esmili et Chowra Makaremi**
À 18h sous le Chapiteau, le lundi 17 août
Depuis octobre 2023, le Moyen-Orient est pris dans un régime de guerre qui déborde les fronts militaires. En Palestine, au Liban, en Syrie, en Iran ou en Irak, les populations ont vécu un changement d’échelle et de récit : du soulèvement à la guerre, de la grammaire de l’émancipation à la binarité des allié·es et des ennemi·es. Ces expériences sont celles de la destruction, mais aussi d’une perturbation du quotidien, polarisé entre indignation et sidération, solidarité et suspicion, épuisement et défi. Comment nommer et résister à la violence à travers ces multiples échelles ? Comment refuser tous ensemble différentes formes de fascisme (théocratique, sioniste, néolibéral), la guerre impériale et la transformation de
chaque souffrance en loyauté géopolitique ? Quelles sont les pratiques de désalignement qui opèrent au cœur même de la répression et de la guerre ? À travers les gestes de désobéissance, les rituels funéraires, les solidarités transnationales et une présence malgré la peur, des peuples continuent d’affirmer des formes de vies, des liens et des revendications. Ce qui est en jeu n’est pas seulement une position politique, mais le maintien de formes non militarisées de subjectivité face à des pouvoirs qui gouvernent par la cruauté et la production de mort·es innombrables.
\-----
### **\- À quoi sert le boycott culturel ?**
À 14h sous le Chapiteau, le mercredi 19 août
**Discussion organisée par le collectif “La Palestine sauvera le cinéma“**
**à l'invitation du Comité Palestine de Douarnenez**
Pourquoi boycotter les films israéliens financés par l’Israeli Film Fund ou d’autres institutions israéliennes ? Pourquoi refuser de participer au Jerusalem Film Festival, au festival Docaviv ou à tout autre événement culturel financé par des institutions israéliennes ?
Pourquoi arrêter de programmer systématiquement un film israélien en regard d’un film palestinien ?
En quoi le boycott est-il différent de la censure ? En quoi n’entrave-t-il pas la liberté de création ou de diffusion mais constitue-t-il, au contraire, un choix politique et éthique essentiel en ces temps de génocide et de guerres impérialistes ?
En quoi peut-il être une méthode pour faire de la culture un espace d’organisation et d’action collectives contre la fascisation en cours ?
**\> Présence tout au long du festival avec une table de ressources et d’auto-formation, en face le chapiteau, juste à côté du salon de thé.**
\-----
### **Tout le festival :**
[**https://festival-douarnenez.com/**](https://festival-douarnenez.com/)
21août
WISHES TREE par Raeda SAADEH
vendredi 21 août 2026 à 11:00
Passé
Lieu : Cours Monthyon
Ville : Aurillac
### **La PALESTINE au FESTIVAL D’AURILLAC**
**WISHES TREE**
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**par Raeda SAADEH**
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**Performance de rue**
Enracinée dans le tumulte du monde, une femme se tient debout, immobile, silencieuse. Autour d’elle se déploie une robe immense, spirale de derviche longue de soixante mètres, d’une blancheur aveuglante. Alors, des fragments de tissu circulent de main en main, se chargent de voeux, d’espoirs, de confidences. Pliés en secret, ils sont lancés par le public, un à un, vers cette surface offerte, et l’étendue immaculée devient constellation, champs de fleurs colorées, mosaïque fragile d’élans et de désirs anonymes. Raeda Saadeh, elle, se fait arbre, matrice, à la fois source de vie et réceptacle d’une mémoire collective, intime et politique. Présentée depuis plus d’une décennie dans de nombreux pays, la performance laisse derrière elle des surfaces habitées de traces, sans jamais en livrer le contenu – comme si quelque chose du réel y demeurait suspendu.
**De et avec : Raeda Saadeh.**
Tout public
Spectacle sans texte
**\> Spectacle présenté dans le cadre de la Saison Méditerranée**
\-----
**Raeda Saadeh**, artiste majeure du Moyen-Orient contemporain, installée à Jérusalem, inscrit la résistance dans son corps depuis trente ans. Photographie, performance, vidéo : elle traverse les formes pour dire l’occupation, la violence, les assignations faites aux femmes, les contraintes politiques et sociales. Un aspirateur. Une marche. Un sourire imposé. Des gestes ordinaires déplacés. Son travail tient dans une évidence : rester visible, en dépit de tout.
21août
LA PALESTINE AUX ETATS GÉNÉRAUX DU FILM DOCUMENTAIRE
Lussas
vendredi 21 août 2026 à 09:45
Passé
Lieu : Lussas
Ville : Lussas
**LA PALESTINE**
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**AUX ETATS GÉNÉRAUX**
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**DU FILM DOCUMENTAIRE**
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### **Lussas**
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En 2025, les États généraux programmaient, sous l'intitulé « Palestine », plusieurs films. Face au génocide, il s'agissait de contrer l'invisibilisation d'un peuple par le déploiement de voix, de récits, de regards. Un an plus tard, où en sommes-nous ? À Gaza, en dépit du cessez-le-feu, l'écocide, l'urbicide, le culturicide menés par l'État d'Israël continuent et les morts s'amoncellent. Et alors que nous planchions sur la programmation 2026, l’Iran et le Liban ont été attaqués - rappel que ce qui est à l'œuvre relève d'un impérialisme colonial. Alors si donner à voir des films pour contrecarrer l'effacement, soutenir les cinéastes qui œuvrent à la représentation de leur peuple demeurent une nécessité, à celle-ci s'adjoint celle de ne pas archipelliser la Palestine - ni la cantonner à cette programmation (ainsi, certain·es cinéastes palestinien·nes voient leur film programmé dans d'autres sections du festival).
En trois séances, les films réunis représentent, ancrent, prennent acte de ce qui se joue au Liban et en Palestine. De “Palestine, un autre Vietnam“, qui rappelle comment le cinéma palestinien s'est tressé dès les années soixante à la cause internationaliste et de solidarité globale ; à “Off Frame ou la Révolution jusqu'à la victoire“ agrégeant des images de sources diverses, ces films replacent « la lutte des Palestiniens dans une histoire d'oppression qui a débuté bien avant 1948 (1)». Dans “The Flowers Stand Silently, Witnessing“, où la beauté des fleurs cueillies par brassées - métaphore terrible de la colonisation - s'articule à la trop rare présence de Palestinien·nes ; et dans “Intersecting Memory“ qui via une adresse à la mère souligne la nécessité de se saisir de l'histoire collective pour appréhender son histoire intime ; l'on voit comment une image n'est jamais qu'« une » image. “Vibrations de Gaza“ et “Contes de la terre blessée“ placent, eux, au cœur de leurs enjeux la façon dont l'occupation et les destructions s'infiltrent partout, affectent tout le monde. Idem pour “The Diary of a Sky“ qui, en scrutant un espace impensé de la guerre, l'espace aérien, énonce avec une évidence désarmante la continuité territoriale - du Liban à la Palestine - de la logique impérialiste d'Israël. Dans tout ce qu'ils déplient, ces sept films nous convoquent. Loin d'héroïser les luttes ou d'assigner les personnes filmées à un cadre humanitaire, ils (re)branchent les situations en cours à un contexte historique et politique, ils déploient des narratifs riches et nous interpellent sur ce qu'on regarde, comment, et sur ce qui nous regarde.
Caroline Châtelet
NOTE :
1. Stefanie Baumann, Voir la Palestine, Contre-champs artistiques, Éditions Lorelei (Collection « Frictions »), 2024. 60 pages. 10 €
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**Séances animées par Caroline CHÂTELET et Samah KARAKI.**
**Caroline Châtelet** est programmatrice (Tënk), pré-sélectionneuse (Etats généraux du film documentaire), journaliste culturelle et critique dramatique (Médiapart, Sceneweb, Novo…)
**Samah Karaki** est neurobiologiste, chercheuse et essayiste franco-libanaise. Docteure en biologie, elle vulgarise des sujets liés aux neurosciences dans les médias.
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**LA PROGRAMMATION**
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Films projetés en VO - ST Français
\- (R) = Rediffusions : Les équipes de films ne sont pas présentes aux rediffusions.
\- (SD) = Séances Découverte à 19:00, accessibles en priorité aux cartes découverte et billets unitaires.
### \> SÉANCES SPÉCIALES PALESTINE - LIBAN
**• Contes de la terre blessée (Tales of the Wounded Land)**
**Abbas FAHDEL**
Liban, 2025, Couleur, 120 min.
Chronique intime de la guerre qui a dévasté le Sud-Liban, laissant derrière elle une terre brûlée et une communauté meurtrie qui tente de se re-construire et de retrouver un semblant de paix
Jeudi 20.08, 20:45, Salle des fêtes
Vendredi 21.08, 09:45, Salle Cinéma (R)
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**• Palestine, un autre Vietnam (Palestina, otro Vietnam)**
**Jorge DENTI, Jorge GIANNONI, Manuela GENERALI**
Liban, Argentine, Suisse , 1971, Couleur, 22 min.
En 1971, les cinéastes argentins Jorge Denti et Jorge Giannoni ainsi que l'artiste suissesse Manuela Generali, membres du Third World Film Collective, réalisent à Beyrouth “Palestine, un autre Vietnam“. Dans le contexte des combats anticoloniaux de l'époque, ce film tisse des liens entre l'Amérique latine et le monde arabe, soulignant l'inscription de la cause palestinienne dans un réseau de solidarité entre peuples luttant contre l'impérialisme. Réalisé en collaboration avec l'Unité du Film Palestinien, “Palestine, un autre Vietnam“ est composé d'images documentaires, de montage d'archives et d'entretiens avec des fedayins. Cinquante ans après, ce film continue de bouleverser nos représentations du colonia-lisme, de la solidarité et de la liberté.
Vendredi 21.08, 09:45, Salle des fêtes
\-----
**• Off Frame ou la Révolution jusqu'à la victoire**
**Mohanad YAQUBI**
France, Palestine, Liban, Qatar, 2015, couleur, 62 min.
Ce film est une méditation sur les luttes du peuple palestinien pour faire advenir leurs propres représentations dans les années soixante et soixante-dix, avec la création de l'Unité du Film Palestinien au sein de l'Organisation de Libération de la Palestine. Exhumant des films conservés dans des archives à travers le monde, “Off Frame“ débute par des représentations populaires de la Palestine moderne et retrace le travail de cinéastes militants pour se réapproprier les images et les récits du cinéma révolutionnaire. En ressuscitant une mémoire de lutte oubliée, “Off Frame“ fait revivre ce qui se joue dans le cadre, et, à travers une réflexion critique, interroge le hors-champ.
Lundi 17.08, 14:30, Salle Moulinage (R)
Vendredi 21.08, 09:45, Salle des fêtes
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**• Intersecting Memory**
**Shayma' AWAWDEH**
France, Palestine, 2025, archives, couleur, 21 min.
En Palestine, dans les territoires occupés durant la Seconde Intifada, la peur, l'état de siège, la mort sont le quotidien de la ville d'Hébron. Les moments du passé ressurgissent a travers des souvenirs d’enfance, entremêlés à la mémoire collective. Alors que tout continue et se répète, de quoi nous souvenons-nous ? Qu’oublions-nous ?
Vendredi 21.08, 14:15, Salle des fêtes
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**• The Flowers Stand Silently, Witnessing**
**Theo PANAGOPOULOS**
Royaume-Uni, 2024, archives, couleur, 17 min.
Lorsqu'un cinéaste palestinien basé en Écosse découvre des images d’archives rares de fleurs sauvages tournées dans son pays d’origine, il décide de se les approprier. Cet essai filmique délicat vient questionner ce qui se joue dans la production des images, sur le plan du témoignage comme de la violence, lorsqu'elles concernent les liens complexes qui unissent les peuples et la terre.
Vendredi 21.08, 14:15, Salle des fêtes
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**• Vibrations de Gaza**
**Rehab NAZZAL**
Palestine, Canada, 2023, couleur, 16'
“Vibrations de Gaza“ propose un aperçu de la vie des enfants sourds dans la bande de Gaza assiégée et occupée. À travers les voix d'enfants qui ont grandi sous le blocus incessant et les agressions israéliennes répétées, le film restitue leur expérience des bombardements, des destructions et des bourdonnements de drones au-dessus de leur tête. Les enfants décrivent la manière dont ils perçoivent les frappes aériennes à travers les vibrations de l'air, les tremblements du sol et les échos des bâtiments qui s'effondrent.
Vendredi 21.08, 14:15, Salle des fêtes
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**• The Diary of a Sky**
**Lawrence ABU HAMDAN**
Liban, 2024, couleur, 45',
“The Diary of a Sky“ déploie une symphonie atmosphérique de violence sur Beyrouth, révélant la fusion troublante des vols militaires israéliens incessants et du bourdonnement des générateurs lors des coupures de courant. Cet essai vidéo plonge les spectateurs dans une chronique glaçante de la vie quotidienne transformée par l'armement du ciel, où la terreur des incursions répétées devient un arrière-plan inquiétant et banal.
Lundi 17.08, 14:30, Salle Moulinage (R)
Vendredi 21.08, 14:15, Salle des fêtes
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### \> SÉANCES « EXPÉRIENCES DU REGARD »
**• Still Playing**
**Mohamed MESBAH**
France, 2025, couleur, 37 min.
Cisjordanie, été 2024. Rasheed, un créateur de jeu vidéo, s'efforce d'élever ses deux fils malgré les raids de l'armée israélienne et les nouvelles de Gaza. La nuit, il crée des jeux où les mères et les pères n'arrivent plus à protéger leurs enfants.
Lundi 17.08, 21:00, Salle Moulinage
Mardi 18.08, 14:30, salle Moulnage(R)
Mardi 18.08, 19:00, Salle Cinéma (SD)
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### \> SÉMINAIRE « UNE TERRE DE SOLEIL / DE SOLEIL RESPLENDISSANT »
**• Anatomie du contrôle**
Mahmoud AL HAJ
Palestine, 2024, couleur et noir & blanc. 17 min.
Essai expérimental sur l'évolution technologique de la violence et des mécanismes de contrôle exercés par Israel sur Gaza et le peuple palestinien. Structuré en trois mouvements, le film articule un récit à la première personne avec des archives personnelles et historiques, interrogeant la relation entre image, guerre, domination et mémoire.
Lundi 17.08, 14:15, Salle des fêtes
Mardi 18.08, 10:15, Salle L'Imaginaire (R)
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### **\>** [**TÉLÉCHARGER LE CATALOGUE COMPLET**](http://y2sx.mjt.lu/lnk/AVUAAKCURLMAAc6jQAIAAAArH-sAAYCr3rAAnZk-AAuiFwBqV7ajm6uYgRtcRxCXizeLJ29e0QALuk4/10/RA2Z8TrK6J_4QV6ITbChVg/aHR0cHM6Ly9oZXl6aW5lLmNvbS9mbGlwLWJvb2svOGZjYzQ3NGUwYy5odG1s)
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### [**\> Réservations**](https://billetterie-ardeche-images.festicine.fr/fr/schedule)
21août
Concert "SAHAR"
vendredi 21 août 2026 à 23:00
Passé
Lieu : Église
Ville : Menet
Tarif : cat. 1 : 20€ / cat.2 : 10€ / -18 ans : gratuit
### **Festival Menet**
### **Concert**
**SAHAR**
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### **Karen Vourc’h et Dima Bawab : chant**
### **David Venitucci : accordéon**
### **Mohannad Nasser : oud**
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Les sopranos Karen Vourc’h et Dima Bawab placent leur dialogue musical sous le signe de l’amitié, faisant voisiner mélodies de Ravel, Monteverdi ou Mendelssohn et chants traditionnels yiddish et palestiniens.
« Longtemps j’ai pensé que le rôle de l’artiste était de secouer le public. Aujourd’hui je veux lui offrir sur scène ce que le monde, devenu trop dur, ne lui donne plus : des moments d’amour pur. » C’est sous l’égide de ces paroles de la chorégraphe Pina Bausch que les sopranos Karen Vourc’h et Dima Bawab ont placé leur projet Sahar. La première, d’origine juive, et la seconde, palestinienne, entretiennent depuis des années une amitié dont elles ont voulu témoigner en musique, dans le monde morcelé qui est le nôtre. Avec Sahar – qui désigne « l’aube » en arabe, et « la lune » en hébreu –, elles tournent le dos à la bipolarité des discours pour faire de la musique une invitation à se retrouver, là où les langues murmurent une humanité partagée : hébreu, arabe, yiddish, arménien, persan, français, allemand, italien...
Entre des œuvres de Ravel, Mendelssohn, Monteverdi, Poulenc, Duparc, Weill, Komitas ou Eisler qui évoquent la guerre et l’exil, la paix et l’espoir, Karen Vourc’h et Dima Bawab intercalent des chants traditionnels yiddish, arméniens et palestiniens ancrés dans les récits des peuples. Une création du compositeur iranien Sina Fallahzadeh (né en 1981), sur des poèmes de Lea Goldberg et lui-même, vient enrichir encore ce périple musical. Un périple que l’accordéon de David Venitucci et l’oud de Mohannad Nasser parent de couleurs, de textures et de reliefs aussi riches qu’imprévisibles… En se réappropriant ces mélodies éternelles, les quatre artistes éclairent celles-ci d’une lumière neuve, dont on ne ne saurait dire si c’est celle de l’aube, de la lune ou... de l’amitié.
Deux mémoires se croisent, l’une guidée par la lumière du Sinaï, l’autre enracinée dans l’ombre d’un olivier. Chacune porte en elle le souffle des déserts traversés, les récits des terres aimées, et la promesse d’une rencontre. Sahar, c’est l’aube en arabe, la lune en hébreu.
Ce projet, c’est un dialogue. Un dialogue d’âmes et de cultures. Là où les notes se croisent, l’hébreu et l’arabe s’entrelacent. Les langues ne sont plus des murs mais des ponts, des fils invisibles tendus entre deux rives, deux mémoires, deux peuples. Ce n’est pas un cri, ni une revendication. C’est une étreinte. Une invitation à écouter l’autre, à entendre dans chaque mélodie une part de soi-même.
Les mélodies traditionnelles yiddish résonnent comme des récits anciens, tandis que les airs palestiniens murmurent les secrets des oliviers et des pierres chauffées par le soleil. Les chansons de Ravel, Poulenc, et Weill viennent poser des ombres, des lumières, des fragments d’humanité dans ce paysage musical. Chaque note est un pas, chaque mot un frôlement. Dans ce voyage sonore, les souvenirs des déserts et des mers, des bazars bruissants, des synagogues et des mosquées anciennes, se mêlent à la mémoire du Temple, au murmure du Mur des Lamentations, au souffle sacré d’Al-Qods et à la sérénité de la basilique de la Nativité. Au milieu de ce souffle, une création. Une œuvre inédite, tissée par le compositeur iranien Sina Fallahzadeh, puise dans ses propres poèmes en persan, et ceux de Léa Goldberg. Ces voix, portées par les blessures et les rêves de leurs terres natales, s’élèvent comme deux échos d’un même souffle ; elles se regardent et se répondent, et s’unissent pour murmurer une vérité plus vaste : celle d’un espoir commun et d’une lumière née de leurs silences mêlés. Sahar, c’est la lune et l’aube, l’espace où les frontières s’évaporent, où l’on devine, entre les silences et les notes, une humanité plus vaste, plus douce.
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### **Programme**
• Chants traditionnels juifs et palestiniens
• Œuvres de Monteverdi, Mendelssohn, Ravel, Duparc, Poulenc, Weill, Eisler, Komitas & et Fallahzadeh
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[https://www.youtube.com/watch?v=AWDJaJzUwmM](https://www.youtube.com/watch?v=AWDJaJzUwmM)
24août
Projection du film ENFANTS DE PALESTINE – DEUX HISTOIRES DE CISJORDANIE
lundi 24 août 2026 à 13:30
Passé
Lieu : Les 3 Luxembourg
Ville : Paris
### **Projection du film**
[**Enfants de Palestine**](https://www.culturedepalestine.org/articles/213594-enfants-de-palestine-deux-histoires-de-cisjordanie)
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**Deux histoires de Cisjordanie**
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### **Mohamed Mesbah, Shayma' Awawdeh**
France, Palestine, 2026
Documentaire, 58 min.
À quoi ressemble un quotidien en territoires occupés ? Entre témoignages passés et présents, **Enfants de Palestine** propose deux regards documentaires, “**Still Playing**“ et “**Intersecting Memory**“. Deux films qui exposent la parentalité et l’enfance sous la violence de l’occupation.
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**• STILL PLAYING de Mohamed Mesbah**. France, 2025, Documentaire, 38 min.
Cisjordanie, été 2024. Rasheed, un créateur de jeu vidéo, s’efforce d’élever ses deux fils malgré les raids de l’armée israélienne et les nouvelles de Gaza. La nuit, il crée des jeux où les mères, les pères n’arrivent plus à protéger leurs enfants.
**\-----**
**• INTERSECTING MEMORY de Shayma’ Awawdeh**. Palestine, France, 2024. Documentaire, 20 min.
En Palestine, dans les territoires occupés durant la Seconde Intifada, la peur, l’état de siège, la mort sont le quotidien de la ville d’Hebron. Les moments du passé ressurgissent à travers des souvenirs d’enfance, entremêlés à la mémoire collective. Alors que tout continue et se répète, de quoi nous souvenons-nous ? Qu’oublions-nous ?
[https://www.dailymotion.com/video/xad64yi](https://www.dailymotion.com/video/xad64yi)
1sept
Projection du film "ALICE AU PAYS DES COLONS" de Yanis MHAMDI
mardi 1 septembre 2026 à 16:00
Passé
Lieu : Cinéma Utopia - Saint Siméon
Ville : Bordeaux
### **Projection du film**
[_**Alice au pays des colons**_](https://www.culturedepalestine.org/articles/177871-alice-au-pays-des-colons)
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### **de Yanis MHAMDI**
France, 2025
Documentaire, 105’
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### **Le lundi 24 :**
### **Projection suivie d’une rencontre**
**avec les collectifs Palestine 33, Éducation avec Gaza 33 et l’Union Juive Française pour la Paix en association avec Blast, média d’information libre et indépendant, producteur du film**
**(5 séances entre le 24 août et le 1er septembre)**
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Alice au Pays des Colons raconte deux parcours de lutte, deux visages de la résistance palestinienne, deux quotidiens marqués par la violence, l’humiliation mais aussi la dignité et l’espoir.
En suivant Alice et Alaa dans leur quotidien, le film éclaire deux trajectoires qui se croisent sans se rencontrer, deux formes de courage face à une machine d’occupation toujours plus brutale.
Le film donne à voir ce que les cartes et les statistiques ne montrent jamais : la réalité humaine de la colonisation.
Ce film est un récit de terrain, brut, sans voix off. Un acte de cinéma engagé, pour raconter et documenter ce qu’il se joue en Cisjordanie.
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[https://www.youtube.com/watch?v=cOAuK7RIDJ0](https://www.youtube.com/watch?v=cOAuK7RIDJ0)
9sept
Ciné-débta : film "COLLAPSE" d'Anat EVEN
mercredi 9 septembre 2026 à 19:30
Passé
Lieu : Cinéma Le Grand Club
Ville : Dax
### **Projection**
**"COLLAPSE" d'Anat EVEN**
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**suivie d'un débat**
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### [**Collapse** (Face à Gaza)](https://www.culturedepalestine.org/articles/203291-collapse)
### **Anat Even**
France • 2026
Documentaire, 78 min.
Écrit par Anat Even, Ariel Cypel et Oron Adar.
Au nord-ouest de la région du Néguev, dans la « ceinture de Gaza », se trouve l'ancienne maison de la réalisatrice de films documentaires israélienne Anat Even. Peu après le massacre du 7 octobre 2023, elle revient et erre avec sa caméra dans le kibboutz incendié de Nir Oz. Anat Even passe les deux années suivantes à parcourir et à filmer les environs de la barrière qui isole la bande de Gaza depuis le milieu des années 1990. De son côté, des chars côtoient désormais les tracteurs des agriculteurs qui labourent leurs champs. Les terres agricoles sont parsemées de machines de guerre ; de l'autre côté de la barrière, les bombardements et les explosions qui rasent Gaza de la carte sont audibles et visibles. Anat Even, critique avisée, est une cinéaste essayiste. En voix off ou en dialogue, elle sonde la vraie nature de sa relation à Gaza – la sienne mais aussi celle des autres : son ami parisien Ariel interrompt leur correspondance en raison de divergences éthiques ; Avichai décrit la stratégie militaire destructrice d'Israël ; alors que le médecin palestinien Ezzideen Shehab lance un appel au monde depuis la ville de Gaza. Un film sur la colère et la dépossession, sur la déshumanisation et la discrimination, sur la guerre et l'impuissance. Un film douloureux qui tente l'impossible.
[Bande annonce](https://vimeo.com/1179843207?fl=pl&fe=vl)
13sept
Concert : "PALESTINE, UN CHANT DE LA TERRE"
dimanche 13 septembre 2026 à 20:00
Passé
Lieu : Cité de la musique - Philharmonie de Paris
Ville : Paris
Tarif : Tarifs : de 37 à 58 € - Jeunes de 16 à 27 ans : 11 €
### **Concert**
**PALESTINE, UN CHANT DE LA TERRE**
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### Distribution :
### **Dalal Abu Amneh, chant**
### **Nai Barghouti, chant**
### **Ramzi Aburedwan, direction musicale**
### **Canaan Orchestra**
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**Grande salle Pierre Boulez**
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Inspirée des traditions musicales palestiniennes et de la poésie moderne et contemporaine, cette création pour **orchestre, voix et images** entrelace musique et parole autour du thème de la terre.
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Si ce concert place la musique au cœur du dispositif artistique, la parole poétique, tel un souffle, intervient comme prolongement du son. La terre en constitue le fil conducteur : terre cultivée, terre habitée, terre transmise. L’olivier y apparaît comme une métaphore du lien profond unissant l’humain, la mémoire et le temps long. La musique devient un espace de mémoire vivante, de transmission et de rassemblement.
Les traditions musicales palestiniennes sont abordées comme un langage vivant, dialoguant avec une écriture contemporaine ouverte à l’improvisation.
La parole poétique ne commente pas la musique : elle l’accompagne, la traverse et l’habite. L’œuvre s’appuie sur des textes de poètes palestiniens majeurs : **Fadwa Touqan, Samih al-Qasim, Tawfiq Zayyad, Mosab Abu Toha, Najwan Darwish, Mahmoud Darwich**.
13sept
Exposition : "CIVILS, LES PREMIÈRES VICTIMES" du photographe palestinien Khames ALREFI
dimanche 13 septembre 2026 à 10:00
Passé
Lieu : Casa Xanxo
Ville : Perpignan
**Visa pour l’image Perpignan 2026**
**Exposition**
**CIVILS : LES PREMIÈRES VICTIMES**
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**Khames ALREFI**
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**Lauréat 2026 du Visa d’or humanitaire du Comité international de la Croix-Rouge (CICR)**
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Cette [exposition](https://visapourlimage.com/les-expositions/2026/civils-les-premieres-victimes/) présente un travail qui témoigne de la détresse des civils, premières victimes de la guerre, dans la bande de Gaza. Les images de la faim, des bombardements, des déplacements, des pertes et de la lutte quotidienne pour la survie mettent en lumière le coût humain pour des familles et des communautés dont les conditions de vie sont insupportables. Ces photographies constituent un témoignage visuel des souffrances, de la résilience et de la dignité des civils pris dans la guerre.
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_« Recevoir le Visa d’or humanitaire du CICR est un immense honneur et une reconnaissance à laquelle je ne m’attendais pas, d’autant plus qu’il s’agit de ma première distinction internationale. Je suis profondément touché que mes photographies aient pu atteindre un public au-delà de Gaza et témoigner de la réalité vécue par les habitants de Gaza — sa souffrance, sa capacité à faire face aux épreuves et son humanité »_ - Khames Alrefi
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### [**Site de Visa Pour l'Image**](https://visapourlimage.com/)
19sept
Concert du TRIO JOUBRAN "TWENTY SPRINGS"
samedi 19 septembre 2026 à 22:00
Passé
Lieu : L'Alhambra
Ville : Genève
Tarif : Billets : CHF 60.- / - AVS étudiants CHF 55
**Concert du TRIO JOUBRAN**
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**TWENTY SPRINGS**
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Palestiniens natifs de Nazareth, les trois frères **Samir, Wissam et Adnan**, virtuoses du oud, se lancent dans l’aventure du Trio Joubran fin 2003 avec leur premier album Tamaas.
Depuis maintenant vingt ans, le trio célèbre, avec une sensibilité et un talent rare, la culture palestinienne à travers le monde, en passant de L’Olympia au Carnegie Hall, de la Salle Pleyel à l’Opéra de Dubaï.
Le Trio Joubran fête ses vingt ans d’existence avec une tournée intitulée "Vingt printemps" pour symboliser cet anniversaire, avec un spectacle inédit, puisant dans l’ensemble de leur discographie, riche de six albums puissants et singuliers.
Pour ce spectacle unique, Le Trio Joubran n'est pas seul sur scène. Les trois ouds sont rejoints par un quatuor à cordes et des percussionnistes de renom, créant une palette sonore élargie qui amplifie la puissance émotionnelle de leurs compositions . La structure du concert, pensée comme un voyage, fait alterner des moments d'intimité du trio seul avec des passages où les arrangements avec cordes et percussions subliment leurs morceaux iconiques
### **Formation sur scène :**
**Samir Joubran - Wissam Joubran - Adnan Joubran** (Oud)
**Habib Meftah - Ersoj Kazimov** (Percussions)
**Anne Gouverneur - Sylvain Favre** (Violon)
**Anne Berry** (Alto)
**Valentin Mussou** (Violoncelle)
29sept
THE SEA
mardi 29 septembre 2026 à 15:00
Passé
Lieu : Tandem Cinéma
Ville : Douai
**Projection du film THE SEA**
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**de Shai CARMELI-POLLAK**
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[**The sea**](https://www.culturedepalestine.org/articles/187851-the-sea-titre-original-ha-yam) (Titre original : Ha'Yam)
Israël, 2025, Fiction, 93 min.
\-----
Pour la première fois de sa vie, Khaled (12 ans), originaire d'un village palestinien, a l'occasion d'aller à la mer avec sa classe. Au poste de contrôle militaire, on lui dit que son permis n'est pas valide et qu'il doit rentrer chez lui, tandis que ses camarades continuent vers la mer. Déçu, Khaled décide de partir seul à la mer, il se faufile en Israël.
\*\*\*
« "The Sea" nous rappelle à quel point nous avons dégénéré depuis le 7 octobre, au point que même un film sur l'occupation évoque la nostalgie d'une occupation différente ». - Gideon Levy
[https://vimeo.com/1189349015](https://vimeo.com/1189349015)
1oct
Khaled HOURANI : exposition « 1030 + »
jeudi 1 octobre 2026 à 09:00
Passé
Lieu : Galerie Zawyeh
Ville : رام الله
### **Exposition**
**1030 +**
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**Khaled HOURANI**
------------------
L’exposition personnelle de **Khaled Hourani**, intitulée « 1030 + », explore des scènes de Gaza à travers une vision imaginative qui élève temporairement des enfants, des hommes et des femmes dans les airs, au-dessus des nuages, jusqu’à ce que guerre se termine.
Khaled Hourani cherche à témoigner des ravages infligés à la population de Gaza au cours du génocide en cours, tout en célébrant la vie de ceux dont les histoires sont inachevées, les rêves inassouvis et les parcours inachevés. Le titre de l’exposition indique le nombre de jours écoulés depuis le début du génocide jusqu’à ce jour. Khaled Hourani déclare : « Ces œuvres ne traitent ni de la guerre ni de la vie, mais des êtres humains une fois que les événements se seront estompés, si tant est qu’ils s’estompent un jour. Il s’agit d’une existence suspendue entre la terre et le ciel, où le corps reste un témoin, et où l’air que nous partageons demeure le dernier lien entre nous. »
**\-----**
**Khaled Hourani** (né à Hébron, en Palestine, en 1965) est un artiste palestinien de premier plan. Il a été directeur artistique de l’Académie internationale des arts de Palestine de 2007 à 2010, puis son directeur général de 2010 à 2013. Il a également occupé le poste de directeur général du département des Beaux-Arts au sein du ministère palestinien de la Culture (de 2004 à 2006). Peintre et artiste conceptuel, il a reçu en 2013 le prix Leonore Annenberg, décerné par Creative Time pour l’art et le changement social, à New York. En 2014, il a organisé sa première rétrospective au CCA de Glasgow et à la Gallery One de Ramallah. Une autre rétrospective a été présentée à Darat Al Funun, à Amman, en Jordanie, en 2017.
Khaled Hourani est à l’origine du projet « Picasso in Palestine » (2011) et du projet « The Stone Distance to Jerusalem ». Il a participé à plusieurs expositions, notamment la Biennale de Sharjah en 2011 ; une exposition au Times Museum de Guangzhou, en Chine, en 2012 ; la 2e Biennale du musée CAFA à Pékin, en 2013 ; à la documenta (2013) à Kassel et à l’Institut KW pour l’art contemporain à Berlin ; à l’exposition « Catastrophe and the Power of Art » au Mori Art Museum de Tokyo en 2017 ; et, plus récemment, à l’exposition « Picasso et l’exil espagnol » au Musée d’art moderne de Toulouse, en France, en 2019. Khaled Hourani est également reconnu comme un critique d’art et commissaire d’exposition de renom, ayant supervisé de nombreuses expositions en Palestine (notamment au Walled Off Hotel, en 2018) et à l’international. Il vit et travaille à Ramallah.
Ses œuvres font partie de plusieurs collections, notamment celles du Van Abbemuseum (Eindhoven, Pays-Bas) ; du Guggenheim Museum (Abou Dhabi, Émirats arabes unis) ; de la Barjeel Art Foundation (Sharjah, Émirats arabes unis) ; Darat Al Funun (Amman, Jordanie) ; la Fondation d’art Dalloul (Beyrouth, Liban) ; le musée de l’université de Birzeit (Birzeit, Palestine) ; le musée d’art Mori (Tokyo, Japon) ; le Musée palestinien (Birzeit, Palestine) ; et le musée d’Um Al Fahem (Um Al Fahem, Palestine occupée).
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### [**Découvrez l’exposition**](https://preview.zawyeh.com/viewing-room/1030-by-khaled-hourani-list-of-works)
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### **Zawyeh Gallery**
\- 7A, Al-Zahra St. Ramallah, Palestine
\- Unit 27, Alserkal Avenue, Al Quoz 1 · Dubai · United Arab Emirates
[info@zawyeh.net](mailto:info@zawyeh.net) · [**www.zawyeh.net**](https://zawyeh.net/)
2oct
Gaza : journalistes en ligne de mire
vendredi 2 octobre 2026 à 14:00
Passé
Lieu : Le Carrousel
Ville : Montpellier
Depuis le début de la guerre à Gaza en octobre 2023 et jusqu’à fin mars 2025, plus de 200 journalistes ont été tués par l’armée israélienne. Nombre d’acteurs estiment qu’ils sont spécifiquement ciblés par l’armée israélienne, qui fait tout pour faire taire les voix palestiniennes. Cette exposition de photographies, prises par des journalistes palestinien-nes, documente les dures conditions de vie de la population Gazaouie, ainsi que les risques pris par les journalistes pour faire entendre leurs voix, souvent ignorées. L’exposition est accompagnée du film Journalistes en ligne de mire, de Shrouk Al Aila, mettant en avant des témoignages de journalistes de la Bande de Gaza.
L’ONG palestinienne Filastiniyat soutient les femmes et les jeunes journalistes en Cisjordanie et dans la Bande de Gaza, et vise également à donner une information alternative sur la Bande de Gaza. Depuis 2023 ses équipes font tout leur possible pour soutenir les journalistes affectés par la guerre à Gaza et leur permettre de continuer à témoigner, comme ils et elles le peuvent, malgré le danger.
Source : [https://www.aleale.org/event/expo-photo-gaza-journalistes-en-ligne-de-mire](https://www.aleale.org/event/expo-photo-gaza-journalistes-en-ligne-de-mire)
4oct
7e FESTIVAL DE CINÉMA PALESTINIEN - REGARDS SUR LA PALESTINE
dimanche 4 octobre 2026 à 11:00
Passé
Lieu : Cinéma Omnia République
Ville : Rouen
**7e FESTIVAL**
---------------
**DE CINÉMA PALESTINIEN**
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**REGARDS SUR LA PALESTINE**
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### **PROGRAMME**
### • VENDREDI SOIR 20 H :
**\- MAN NUMBER 4** – de MIRANDA PENNELL
**\- A FIDAI FILM** de KAMAL ALJAFARI
**Intervention de MUZNA SHIHABI, CAREP, ex-conseillère de l'OLP**
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### • SAMEDI 10 H :
**\- COYOTTES** de SAID ZAGHA
**\- COLLAPSE** de ANAT EVEN
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### • SAMEDI 14 H :
**UNE DISPARITION** de RAKAN MAYASI
\-----
### • SAMEDI 16 H :
AVANT-PREMIERE :
**LE CLOWN DE GAZA** de ABDULRAHMAN SABBAH
**Visio conférence avec le réalisateur à Gaza**
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### • SAMEDI 18 H :
**LYD** de RAMI YOUNIS et SARAH EMA FRIEDLAND
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### • SAMEDI 20 H :
**AVANT-PREMIÈRE :**
**QUI VIT ENCOR**E de NICOLAS WADIMOFF
**Intervention de NICOLAS WADIMOFF, réalisateur**
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### • DIMANCHE 11 H :
**\- LEILA SHAHID : L'ESPOIR EN EXIL** de MICHELE COLLERY
**\- INTERSECTING MEMORY** de SHAYMA' AWAWDEH
**\- NOBODY** de MSALLAM HDAIB
5oct
THE SEA
lundi 5 octobre 2026 à 18:00
Passé
Lieu : Cinéma municipal Le Concorde
Ville : Mitry-Mory
**Projection du film THE SEA**
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**de Shai CARMELI-POLLAK**
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[**The sea**](https://www.culturedepalestine.org/articles/187851-the-sea-titre-original-ha-yam) (Titre original : Ha'Yam)
Israël, 2025, Fiction, 93 min.
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Pour la première fois de sa vie, Khaled (12 ans), originaire d'un village palestinien, a l'occasion d'aller à la mer avec sa classe. Au poste de contrôle militaire, on lui dit que son permis n'est pas valide et qu'il doit rentrer chez lui, tandis que ses camarades continuent vers la mer. Déçu, Khaled décide de partir seul à la mer, il se faufile en Israël.
\*\*\*
« "The Sea" nous rappelle à quel point nous avons dégénéré depuis le 7 octobre, au point que même un film sur l'occupation évoque la nostalgie d'une occupation différente ». - Gideon Levy
[https://vimeo.com/1189349015](https://vimeo.com/1189349015)
6oct
NAZA
mardi 6 octobre 2026 à 18:30
Passé
Lieu : Vendôme
Ville : Ixelles
NAZA
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### Un film de Yuval Abraham et Rachel Szor
Tourné de nuit sur les toits de Tel-Aviv, le film révèle en détail le dispositif mis en œuvre pour évaluer le nombre de civils palestiniens qui sont tués lors des massacres de masse perpétrés par Israël à Gaza.
Il s’appuie sur des révélations publiées pour la première fois par la revue israélo-palestinienne "+972 Magazine", le média en hébreu "Local Call" et "The Guardian" entre 2023 et 2025.
Le titre « NAZA » fait référence à un acronyme employé par les services de renseignement israéliens. Il provient de l’expression hébraïque « nezek agavi » (נזק אגבי), signifiant « dommage collatéral », et désigne le nombre de victimes civiles considéré comme acceptable dans le cadre d’une attaque donnée.
Une enquête menée en 2024, s’appuyant sur des entretiens avec six agents des services de renseignement israéliens, a révélé que l’armée aurait utilisé un dispositif basé sur l’intelligence artificielle, baptisé « Lavender », pour générer une liste de 37 000 cibles potentielles présentant des liens apparents avec le Hamas et le groupe militant du Jihad islamique palestinien.
Le rapport soutenait que les agents procédaient à des contrôles très limités concernant les cibles retenues par le système, l’un d’entre eux déclarant n’y consacrer qu’environ 20 secondes par cible. Il indiquait aussi que des militants présumés faisaient souvent l’objet d’attaques jusque dans leurs foyers familiaux, malgré le caractère prévisible de pertes civiles.
L’armée israélienne avait rejeté ces allégations à l’époque.
[https://www.youtube.com/watch?v=YIBRLEEaueo](https://www.youtube.com/watch?v=YIBRLEEaueo)
11oct
La PALESTINE au 37e FESTIVAL du FILM ARABE de FAMECK – THIONVILLE FENSCH AGGLOMÉRATION
dimanche 11 octobre 2026 à 20:45
Passé
Lieu : Cité sociale de Fameck
Ville : Fameck
**LA PALESTINE**
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### **AU 37e FESTIVAL du FILM ARABE**
### **de FAMECK – THIONVILLE FENSCH AGGLOMÉRATION**
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[**Télécharger le programme complet**](https://www.festival-fameck.com/wp-content/uploads/2026/09/programme-FFA-26.pdf)
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• UNE DISPARITION
Rakan Mayasi
02/10 – 11h
Salle Victor Hugo
07/10 – 17h 30
Salle Victor Hugo
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• THANK YOU FOR BANKING WITH US!
Laila Abbas
05/10 – 20h45
Serémange-Erzange, grand écran
10/10 – 17h30
Salle Jean Morette
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• THE SEA
Shai Carmeli-Pollak
03/10 - 17h30
Serémange-Erzange, grand écran
08/10 - 14h
Salle Victor Hugo
11/10 – 20h45
Serémange-Erzange, grand écran
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• ALICE AU PAYS DES COLONS
Yanis Mhamdi
03/10 – 9h
Salle Victor Hugo
08/10 - 14h
Serémange-Erzange, grand écran
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• DANS GAZA
Hélène Lam Trong
\> Suivi d’une table ronde
REGARDS CROISÉS ENTRE JOURNALISME ET CINÉMA
Comment le cinéma peut-il décrypter, nuancer et contrebalancer le traitement que les médias occidentaux réservent aux conflits du Moyen-Orient ?
09/10 – 14h
Salle Victor Hugo
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• 3 > 13 octobre
Cité Sociale
EXPO-VENTE ASSOCIATIVE
Association France Palestine : exposition, artisanat, costumes...
Lieu : Galerie Médusa
Ville : Bayeux
### [**PRIX BAYEUX**](https://www.prixbayeux.org/) **Calvados-Normandie des correspondants de guerre**
### **Exposition**
**GAZA : CHRONIQUE D'UN GÉNOCIDE**
----------------------------------
**d'Ali JADALLAH, photojournaliste palestinien**
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**Commissaire d'exposition : Damir Šagolj**
**Ali Jadallah**, photojournaliste palestinien et photographe attitré de l'agence Anadolu, documente depuis de nombreuses années les événements qui se déroulent à Gaza.
Depuis le 8 octobre 2023, il travaille sans relâche, restant sur le terrain tout au long de la guerre et continuant à la photographier aujourd'hui encore. Ses images constituent une chronique visuelle extraordinaire de ce qui est arrivé à Gaza et à sa population: bombardements et destructions, meurtres de civils, déplacements massifs de population, hôpitaux débordés, famine et lutte quotidienne pour la survie.
Vivant les mêmes événements qu'il photographie, Ali Jadallah a subi de profondes pertes personnelles. Pourtant, jour après jour, il a poursuivi son travail avec le même engagement et sans faire de compromis. Oscillant entre l'ampleur immense de la destruction et ses conséquences les plus intimes, ses photographies témoignent de la mort et du deuil, mais aussi de la vie qui se poursuit au milieu de tout cela. Ensemble, elles constituent une œuvre d'une portée extraordinaire et d'une importance historique majeure. Il s'agit peut-être du reportage photographique le plus complet et le plus détaillé jamais réalisé par un seul photographe sur un génocide. Plus qu'un simple témoignage d'une période marquante de l'histoire, ces photographies nous confrontent à ce dont les êtres humains sont capables.
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Cette exposition est réalisée en partenariat avec [WARM Foundation](https://warmfoundation.org/)
11oct
Exposition : 100 DESSINS POUR GAZA
dimanche 11 octobre 2026 à 10:00
Passé
Lieu : Espace associatif De l'autre côté
Ville : Ganges
### **Exposition**
### **Dans le cadre du festival antifasciste et solidaire "Les fourmilières", "De l’autre côté" présente**
**100 DESSINS POUR GAZA**
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**Reproductions de planches encadrées et livres ; présence de plusieurs dessinateurs du collectif.**
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**\> Vernissage jeudi 24 septembre dès 20h en présence de Jérôme Sié, dessinateur de presse à l'initiative du projet**
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100 DESSINS POUR GAZA réunit plus d'une centaine d'artistes du monde entier. Jérôme SIÉ précise : _« Ce n’est presque rien, un dessin. Cela parle à tout le monde. Quel que soit son âge, sa condition. Les dessinateurs et dessinatrices de presse travaillent avec ce matériau anxiogène qu’est l’actualité. Nous avons le devoir de faire rire, ou de faire réfléchir à partir de ce matériau-là. Nous sommes donc sensibilisé·es à l’égalité, à l’injustice. Les images qui proviennent de Gaza sont insoutenables. Elles nous laissent sidérés, impuissants, inutiles. Gaza est devenue le symbole de cette injustice mondiale. Les vraies voix de la paix sont moquées, diffamées, brutalisées._
_Créer des images pour décrire une réalité qui crève pourtant les yeux ? C’est tout le paradoxe du dessin de presse, qui permet un pas de côté, et stimule à la fois l’affect et l’intellect. »_
Parmi les contributeur·ices figurent de grands noms de la bande dessinée et du dessin de presse du monde entier, notamment **Art Spiegelman et Joe Sacco, Altan, Aurel, Ben Jennings, Angel Boligán, Emil Ferris, Philippe Geluck, Marilena Nardi, Ann Telnaes (prix Pulitzer 2025) Willem, Wozniak, mais aussi les dessinateurs palestiniens Mohammad Sabaneeh et Safaa Odah,** et bien d’autres encore.
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Les bénéfices de ce livre seront reversés aux journalistes de Gaza. Car, plus que jamais, notre époque a besoin d'un journalisme libre pour déjouer les fake news, les propagandes et les manipulations. À l'heure où s'écrivent ces lignes – janvier 2026 –, 250 journalistes ont été tués, 530 blessés, 120 institutions détruites par l'armée israélienne, qui interdit tout accès à la presse internationale sur ce territoire.
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### **L'ouvrage**
[**100 dessins pour Gaza**](https://www.culturedepalestine.org/articles/190286-100-dessins-pour-gaza)**. Collectif.** [**Florent Massot Éditions**](https://boutique.massot.com/ebook/9782380355017-100-dessins-pour-gaza-collectif/), 2026. illustrations couleur. 125 pages. 23€
11oct
Installation : - RE-LIGHTHOUSE - de SHAREEF SARHAN
dimanche 11 octobre 2026 à 00:00
Passé
Lieu : Quai Richelieu
Ville : Bordeaux
**FAB - Festival International des Arts de Bordeaux Métropole**
### **Installation**
**RE-LIGHTHOUSE**
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**Shareef SARHAN**
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Lighthouse est une sculpture monumentale construite entre 2015 et 2016 par l’artiste palestinien **Shareef Sarhan**, sur le rond-point du Port de Gaza. Une oeuvre lumineuse construite sur une base de recyclage de débris (de guerre) de Gaza. Lighthouse a été construit in-situ, intégrant la participation d’ingénieurs et de jeunes artistes gazaouis.
Après avoir illuminé cet espace public durant quelques années, Il est subitement détruit par un char de l’armée Israélienne en 2023.
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### **\> RE-LIGHTHOUSE - Le projet**
Dans le cadre de sa résidence à la Cité des arts de la rue et accompagné des structures Lieux Publics, L’Échelle et les Ateliers Sud Side, Shareef Sarhan s’est fixé comme objectif de reconstruire Lighthouse. Re-lighthouse est un projet d’installation artistique visuelle qui transcende les villes et les frontières. Cela commence au port de Gaza, voyage jusqu’à Marseille avant de parcourir la France et l’Europe, emportant avec lui la mémoire collective d’une ville assiégée et son imaginaire esthétique de résistance.
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Distribution :
direction artistique : Shareef Sarhan
accompagnement artistique : Collectif L’Échelle
scénographie les Ateliers Sud Side
photo : Ismaël Bazri
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Né à Gaza, **SHAREEF SARHAN** est un artiste foisonnant : son travail croise la photographie, les installations artistiques et la sculpture. Cofondateur du collectif Shababeek for Contemporary Art et membre de l’association des artistes palestinien·nes, l’identité palestinienne et la mémoire collective sont ses premiers sujets d’exploration artistique.
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Production déléguée **Lieux Publics** avec le soutien du **programme PAUSE**, programme national d’accueil en urgence des scientifiques et des artistes en exil, porté par le Collège de France coproduction **Institut français, Ville de Marseille, Lieux Publics** dans le cadre de **Across Borders** – Pôle international pour les arts en espace public et les **Ateliers Sud Side**
avec le soutien du mécénat de la Caisse des Dépôts et de l’ONDA
11oct
Festival Tadamun
dimanche 11 octobre 2026 à 00:00
Passé
Lieu : Montbrun-Bocage
Ville : Montbrun-Bocage
Vendredi 9
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**16h30 - 17h**\_\_\_\_Goûter d'accueil pour les enfants
**17h 15 -18h**\_\_\_\_Spectacle tout public "Ça va?", Cie La Boue sous les grolles
**à partir de 18h**\_\_Expos photo Palestine Pêcheurs de Gaza, Jenine aujourd'huI
**18h - 19h**\_\_\_\_\_\_Spectacle "La Recomposition des mondes", Cie Philosophes barbares
### Concerts
**19h** (extérieur)\_\_Radio Bazar Rock ska
**20h** (chapiteau)\_Kassla Datcha Turbo klezmer | Planète Boum Boum Techno révoltée | Drum D Hip hop Drum'n Bass
**Jusqu'à 01 h**
Samedi 10
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**10h30 - 12h15**\_Projection-débat "Résister à la grande colonisation" documentaire présenté par Ciné-Palestine Toulouse
**12h15 -13 h**\_\_\_Présentation de livres en présence des auteurs : Pierre Stambul et Emmanuel Dror, Sarah Katz pour Abu Amir
**13h - 14h**\_\_\_\_\_Concert de Los Nadies chanson anarcho-paysanne
**14h - 16h**\_\_\_\_\_Le point sur la situation actuelle en Palestine avec Couserans-Palestine | Témoignage de Gaza et échange en visio avec Najet de Jenine
**16h - 17h**\_\_\_\_\_Spectacle "Remember" concert jonglé - Cie Tempo d'la balle
**17h - 19h**\_\_\_\_\_Table ronde "Comment agir en solidarité" Avec Alima Boumédiène de la Flotille, Emmanuel Dror du collectif FRACBI, Léda d'ISM, Pierre Stambul de l'UJFP ...
### Concerts
**19h (extérieur)**\_\_Glitsh Rap hybride
**20h (chapiteau)**\_Ajimsa Fusion | La Rubla Latino Berbère | Krav Boca Punk rap | Djess Ethno house
**Jusqu'à 02h**
Dimanche 11
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**11h – 12h30**\_Projection Film familial surprise proposé par Ciné-Palestine Toulouse
**12h30 - 14h**\_Repas palestinien
**14h - 15h**\_\_\_Concert Lakdar Hanou Musique orientale
**15h - 16h**\_\_\_Temps de parole ouvert à toutes et tous
**16h - 16h30**\_Initiation au dabkeh, danse traditionnelle palestinienne
**16h 30 - 17h**\_Spectacle "Oiseaux de passage" Cie Les Zélées
**17h - 18h**\_\_\_Chorale La Cantariza
Tout le week-end
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Zone militante - Expos – Sérigraphie - Espace enfants - Atelier sculpture bois - Maquillage - Jeux en bois - Sandwiches palestiniens - Restauration - Crêpes - Buvette
\*\*\*
Source : [https://www.facebook.com/profile.php?id=100086250371844](https://www.facebook.com/profile.php?id=100086250371844)
13oct
NAZA
mardi 13 octobre 2026 à 20:15
Passé
Lieu : UGC Ciné Cité Bercy
Ville : Paris
NAZA
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### Un film de Yuval Abraham et Rachel Szor
Tourné de nuit sur les toits de Tel-Aviv, le film révèle en détail le dispositif mis en œuvre pour évaluer le nombre de civils palestiniens qui sont tués lors des massacres de masse perpétrés par Israël à Gaza.
Il s’appuie sur des révélations publiées pour la première fois par la revue israélo-palestinienne "+972 Magazine", le média en hébreu "Local Call" et "The Guardian" entre 2023 et 2025.
Le titre « NAZA » fait référence à un acronyme employé par les services de renseignement israéliens. Il provient de l’expression hébraïque « nezek agavi » (נזק אגבי), signifiant « dommage collatéral », et désigne le nombre de victimes civiles considéré comme acceptable dans le cadre d’une attaque donnée.
Une enquête menée en 2024, s’appuyant sur des entretiens avec six agents des services de renseignement israéliens, a révélé que l’armée aurait utilisé un dispositif basé sur l’intelligence artificielle, baptisé « Lavender », pour générer une liste de 37 000 cibles potentielles présentant des liens apparents avec le Hamas et le groupe militant du Jihad islamique palestinien.
Le rapport soutenait que les agents procédaient à des contrôles très limités concernant les cibles retenues par le système, l’un d’entre eux déclarant n’y consacrer qu’environ 20 secondes par cible. Il indiquait aussi que des militants présumés faisaient souvent l’objet d’attaques jusque dans leurs foyers familiaux, malgré le caractère prévisible de pertes civiles.
L’armée israélienne avait rejeté ces allégations à l’époque.
[https://www.youtube.com/watch?v=YIBRLEEaueo](https://www.youtube.com/watch?v=YIBRLEEaueo)
13oct
NAZA
mardi 13 octobre 2026 à 20:00
Passé
Lieu : UGC Ciné Cité Internationale
Ville : Lyon
NAZA
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### Un film de Yuval Abraham et Rachel Szor
Tourné de nuit sur les toits de Tel-Aviv, le film révèle en détail le dispositif mis en œuvre pour évaluer le nombre de civils palestiniens qui sont tués lors des massacres de masse perpétrés par Israël à Gaza.
Il s’appuie sur des révélations publiées pour la première fois par la revue israélo-palestinienne "+972 Magazine", le média en hébreu "Local Call" et "The Guardian" entre 2023 et 2025.
Le titre « NAZA » fait référence à un acronyme employé par les services de renseignement israéliens. Il provient de l’expression hébraïque « nezek agavi » (נזק אגבי), signifiant « dommage collatéral », et désigne le nombre de victimes civiles considéré comme acceptable dans le cadre d’une attaque donnée.
Une enquête menée en 2024, s’appuyant sur des entretiens avec six agents des services de renseignement israéliens, a révélé que l’armée aurait utilisé un dispositif basé sur l’intelligence artificielle, baptisé « Lavender », pour générer une liste de 37 000 cibles potentielles présentant des liens apparents avec le Hamas et le groupe militant du Jihad islamique palestinien.
Le rapport soutenait que les agents procédaient à des contrôles très limités concernant les cibles retenues par le système, l’un d’entre eux déclarant n’y consacrer qu’environ 20 secondes par cible. Il indiquait aussi que des militants présumés faisaient souvent l’objet d’attaques jusque dans leurs foyers familiaux, malgré le caractère prévisible de pertes civiles.
L’armée israélienne avait rejeté ces allégations à l’époque.
[https://www.youtube.com/watch?v=YIBRLEEaueo](https://www.youtube.com/watch?v=YIBRLEEaueo)
13oct
NAZA
mardi 13 octobre 2026 à 20:00
Passé
Lieu : UGC Ciné Cité La Défense
Ville : Puteaux
NAZA
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### Un film de Yuval Abraham et Rachel Szor
Tourné de nuit sur les toits de Tel-Aviv, le film révèle en détail le dispositif mis en œuvre pour évaluer le nombre de civils palestiniens qui sont tués lors des massacres de masse perpétrés par Israël à Gaza.
Il s’appuie sur des révélations publiées pour la première fois par la revue israélo-palestinienne "+972 Magazine", le média en hébreu "Local Call" et "The Guardian" entre 2023 et 2025.
Le titre « NAZA » fait référence à un acronyme employé par les services de renseignement israéliens. Il provient de l’expression hébraïque « nezek agavi » (נזק אגבי), signifiant « dommage collatéral », et désigne le nombre de victimes civiles considéré comme acceptable dans le cadre d’une attaque donnée.
Une enquête menée en 2024, s’appuyant sur des entretiens avec six agents des services de renseignement israéliens, a révélé que l’armée aurait utilisé un dispositif basé sur l’intelligence artificielle, baptisé « Lavender », pour générer une liste de 37 000 cibles potentielles présentant des liens apparents avec le Hamas et le groupe militant du Jihad islamique palestinien.
Le rapport soutenait que les agents procédaient à des contrôles très limités concernant les cibles retenues par le système, l’un d’entre eux déclarant n’y consacrer qu’environ 20 secondes par cible. Il indiquait aussi que des militants présumés faisaient souvent l’objet d’attaques jusque dans leurs foyers familiaux, malgré le caractère prévisible de pertes civiles.
L’armée israélienne avait rejeté ces allégations à l’époque.
[https://www.youtube.com/watch?v=YIBRLEEaueo](https://www.youtube.com/watch?v=YIBRLEEaueo)
13oct
NAZA
mardi 13 octobre 2026 à 20:00
Passé
Lieu : UGC Ciné Cité Bordeaux Gambetta
Ville : Bordeaux
NAZA
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### Un film de Yuval Abraham et Rachel Szor
Tourné de nuit sur les toits de Tel-Aviv, le film révèle en détail le dispositif mis en œuvre pour évaluer le nombre de civils palestiniens qui sont tués lors des massacres de masse perpétrés par Israël à Gaza.
Il s’appuie sur des révélations publiées pour la première fois par la revue israélo-palestinienne "+972 Magazine", le média en hébreu "Local Call" et "The Guardian" entre 2023 et 2025.
Le titre « NAZA » fait référence à un acronyme employé par les services de renseignement israéliens. Il provient de l’expression hébraïque « nezek agavi » (נזק אגבי), signifiant « dommage collatéral », et désigne le nombre de victimes civiles considéré comme acceptable dans le cadre d’une attaque donnée.
Une enquête menée en 2024, s’appuyant sur des entretiens avec six agents des services de renseignement israéliens, a révélé que l’armée aurait utilisé un dispositif basé sur l’intelligence artificielle, baptisé « Lavender », pour générer une liste de 37 000 cibles potentielles présentant des liens apparents avec le Hamas et le groupe militant du Jihad islamique palestinien.
Le rapport soutenait que les agents procédaient à des contrôles très limités concernant les cibles retenues par le système, l’un d’entre eux déclarant n’y consacrer qu’environ 20 secondes par cible. Il indiquait aussi que des militants présumés faisaient souvent l’objet d’attaques jusque dans leurs foyers familiaux, malgré le caractère prévisible de pertes civiles.
L’armée israélienne avait rejeté ces allégations à l’époque.
[https://www.youtube.com/watch?v=YIBRLEEaueo](https://www.youtube.com/watch?v=YIBRLEEaueo)
13oct
NAZA
mardi 13 octobre 2026 à 20:00
Passé
Lieu : UGC CinéCité Les Halles
Ville : Paris
NAZA
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### Un film de Yuval Abraham et Rachel Szor
Tourné de nuit sur les toits de Tel-Aviv, le film révèle en détail le dispositif mis en œuvre pour évaluer le nombre de civils palestiniens qui sont tués lors des massacres de masse perpétrés par Israël à Gaza.
Il s’appuie sur des révélations publiées pour la première fois par la revue israélo-palestinienne "+972 Magazine", le média en hébreu "Local Call" et "The Guardian" entre 2023 et 2025.
Le titre « NAZA » fait référence à un acronyme employé par les services de renseignement israéliens. Il provient de l’expression hébraïque « nezek agavi » (נזק אגבי), signifiant « dommage collatéral », et désigne le nombre de victimes civiles considéré comme acceptable dans le cadre d’une attaque donnée.
Une enquête menée en 2024, s’appuyant sur des entretiens avec six agents des services de renseignement israéliens, a révélé que l’armée aurait utilisé un dispositif basé sur l’intelligence artificielle, baptisé « Lavender », pour générer une liste de 37 000 cibles potentielles présentant des liens apparents avec le Hamas et le groupe militant du Jihad islamique palestinien.
Le rapport soutenait que les agents procédaient à des contrôles très limités concernant les cibles retenues par le système, l’un d’entre eux déclarant n’y consacrer qu’environ 20 secondes par cible. Il indiquait aussi que des militants présumés faisaient souvent l’objet d’attaques jusque dans leurs foyers familiaux, malgré le caractère prévisible de pertes civiles.
L’armée israélienne avait rejeté ces allégations à l’époque.
[https://www.youtube.com/watch?v=YIBRLEEaueo](https://www.youtube.com/watch?v=YIBRLEEaueo)
13oct
NAZA
mardi 13 octobre 2026 à 20:00
Passé
Lieu : UGC Ciné Cité Strasbourg
Ville : Strasbourg
NAZA
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### Un film de Yuval Abraham et Rachel Szor
Tourné de nuit sur les toits de Tel-Aviv, le film révèle en détail le dispositif mis en œuvre pour évaluer le nombre de civils palestiniens qui sont tués lors des massacres de masse perpétrés par Israël à Gaza.
Il s’appuie sur des révélations publiées pour la première fois par la revue israélo-palestinienne "+972 Magazine", le média en hébreu "Local Call" et "The Guardian" entre 2023 et 2025.
Le titre « NAZA » fait référence à un acronyme employé par les services de renseignement israéliens. Il provient de l’expression hébraïque « nezek agavi » (נזק אגבי), signifiant « dommage collatéral », et désigne le nombre de victimes civiles considéré comme acceptable dans le cadre d’une attaque donnée.
Une enquête menée en 2024, s’appuyant sur des entretiens avec six agents des services de renseignement israéliens, a révélé que l’armée aurait utilisé un dispositif basé sur l’intelligence artificielle, baptisé « Lavender », pour générer une liste de 37 000 cibles potentielles présentant des liens apparents avec le Hamas et le groupe militant du Jihad islamique palestinien.
Le rapport soutenait que les agents procédaient à des contrôles très limités concernant les cibles retenues par le système, l’un d’entre eux déclarant n’y consacrer qu’environ 20 secondes par cible. Il indiquait aussi que des militants présumés faisaient souvent l’objet d’attaques jusque dans leurs foyers familiaux, malgré le caractère prévisible de pertes civiles.
L’armée israélienne avait rejeté ces allégations à l’époque.
[https://www.youtube.com/watch?v=YIBRLEEaueo](https://www.youtube.com/watch?v=YIBRLEEaueo)
13oct
NAZA
mardi 13 octobre 2026 à 20:00
Passé
Lieu : UGC Gobelins
Ville : Paris
NAZA
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### Un film de Yuval Abraham et Rachel Szor
Tourné de nuit sur les toits de Tel-Aviv, le film révèle en détail le dispositif mis en œuvre pour évaluer le nombre de civils palestiniens qui sont tués lors des massacres de masse perpétrés par Israël à Gaza.
Il s’appuie sur des révélations publiées pour la première fois par la revue israélo-palestinienne "+972 Magazine", le média en hébreu "Local Call" et "The Guardian" entre 2023 et 2025.
Le titre « NAZA » fait référence à un acronyme employé par les services de renseignement israéliens. Il provient de l’expression hébraïque « nezek agavi » (נזק אגבי), signifiant « dommage collatéral », et désigne le nombre de victimes civiles considéré comme acceptable dans le cadre d’une attaque donnée.
Une enquête menée en 2024, s’appuyant sur des entretiens avec six agents des services de renseignement israéliens, a révélé que l’armée aurait utilisé un dispositif basé sur l’intelligence artificielle, baptisé « Lavender », pour générer une liste de 37 000 cibles potentielles présentant des liens apparents avec le Hamas et le groupe militant du Jihad islamique palestinien.
Le rapport soutenait que les agents procédaient à des contrôles très limités concernant les cibles retenues par le système, l’un d’entre eux déclarant n’y consacrer qu’environ 20 secondes par cible. Il indiquait aussi que des militants présumés faisaient souvent l’objet d’attaques jusque dans leurs foyers familiaux, malgré le caractère prévisible de pertes civiles.
L’armée israélienne avait rejeté ces allégations à l’époque.
[https://www.youtube.com/watch?v=YIBRLEEaueo](https://www.youtube.com/watch?v=YIBRLEEaueo)
13oct
13e édition du festival Aflam – Cinémas des mondes arabes,
mardi 13 octobre 2026 à 14:00
Passé
Lieu : Différents lieux
Ville : Marseille
### **13e édition**
**du festival Aflam**
---------------------
**Cinémas des mondes arabes,**
------------------------------
Permettre de rassembler, de rompre l’isolement, de créer la rencontre entre cinéastes et publics, et ainsi d’offrir l’espace où reprendre les fils, revisiter l’histoire et les histoires, et réparer les mémoires et les images.
C’est le sens de cette édition du festival, qui s’inscrit dans la Saison Méditerranée 2026. Aflam participe à la dynamique lancée en mai dernier, en contribuant aux circulations d’oeuvres, de récits et d’imaginaires. Le festival 2026 sera aussi l’occasion de célébrer les cinq ans du cycle Vives archives, programmation annuelle d’Aflam qui met cet héritage cinématographique à l’honneur depuis 2021. L’édition 2026 interrogera plus particulièrement les questions de mémoire, la sauvegarde des archives et la transmission des histoires collectives à travers le cinéma.
• 52 films / 21 pays représentés
• 40 invité·es
• 8 cinémas à Marseille et en Région Sud
\-----
**Découvrez la programmation complète sur** [**aflam.fr**](https://www.aflam.fr/edition-2026/)
\-----
[**Téléchargez ici**](https://clv42.r.a.d.sendibm1.com/mk/cl/f/sh/SMK1E8tHeG13Fl4lmGd5OnVsBLAF/L4KOlq_u4VVa) **la programmation au format PDF.**
14oct
Spectacle : « BADKE(REMIX) » de Amir SABRA et Ata KHATAB
mercredi 14 octobre 2026 à 20:30
Passé
Lieu : Théâtre du Rond-Point
Ville : Paris
### **Danse**
**« BADKE(REMIX) »**
--------------------
### **de Amir Sabra et Ata Khatab**
Porté par la fougue de deux chorégraphes palestiniens – **Amir Sabra** et **Ata Khatab** - "Badke(remix)" renaît malgré l'urgence de la guerre.
Le titre est une inversion intentionnelle de "dabké", le nom d’une danse traditionnelle palestinienne, et le point de départ de la performance.
Issu·es de la dabké traditionnelle, de la danse contemporaine, du hip-hop, de la capoeira ou du cirque, les artistes palestinien·nes proposent une version contemporaine de cette danse initialement réservée aux célébrations de mariage.
A travers une danse vitale et joyeuse, dans une irrésistible énergie collective, "Badke(remix)" met en scène la pulsion de vie et la danse comme forme de résistance.
Repris par dix artistes palestinien·nes, Badke (2013) devient remix et manifeste. La dabkeh, danse traditionnelle de Palestine, s’y déploie comme terrain de jeu et de lutte. Une célébration obstinée, où l’élan collectif oppose à la violence une pulsion de vie irréductible.
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Créée en 2013 par Koen Augustijnen, Rosalba Torres Guerrero et Hildegard De Vuyst, Badke est issue d’ateliers menés en territoire occupé avec dix danseur·euses palestinien·nes. Portée sur les scènes du monde entier, saluée par la critique, la pièce a formé une génération de danseuses et danseurs.
Parmi eux, Amir Sabra et Ata Khatab reprennent aujourd’hui le flambeau et ramènent l’œuvre là où tout a commencé. Dans l’urgence de la guerre et de l’occupation, ils réinvestissent la pièce avec une nouvelle équipe d’interprètes. La reprise n’est ni patrimoniale ni nostalgique : elle engage un passage de relais. Il s’agit de faire circuler l’élan, de maintenir ouverte une pratique et une culture que la violence menace aujourd’hui de réduire au silence.
Dans l’intensité et l’épuisement partagé, une évidence surgit : la joie n’efface pas la violence, elle la traverse. Danser devient alors un acte de résistance.
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[https://www.youtube.com/watch?v=UsB0G11aGDU](https://www.youtube.com/watch?v=UsB0G11aGDU)
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Chorégraphie Amir Sabra et Ata Khatab
Danse et création Abdallah Damra, Bresa Ayub, Dima Zahran, Hamza Damra, Marah Haj, Mohammed Al Tayeh, Rebecca Kaoud, Rima Baransi, Samer Raya, Shahd Jabarin, Jassi Murad (doublure)
Musique Nasser Al-Fares, montage par Sam Serruys
Assistanat artistique Abdallah Damra
Son Hanne Nuyttens
Lumière Ine Van Bortel
Basé sur Badke 2013 par Koen Augustijnen, Rosalba Torres Guerrero, Hildegard De Vuyst
Diffusion Morgan Verhelle (laGeste)
Production laGeste, Stereo48
Coproduction KVS, Viernulvier
En collaboration avec Siamese Cie (Gloed vzw)
Remerciements aux hôtes de Gand et de Bruxelles Anne De Smet, Tine Maes, Griet Hoet, Ruth Bossier, Veerle en Bruno Campens, Wim De Temmerman, Sarah Hauspie, Philippe Brunain, Yves De Bruyckere, Iris De Groote, 10+11 Guest House, Sophie Warnant, Jacqueline Bollen, Tom Viane, Joris van Winckel, Catherine Richards, Sylvia Boulaert, Danielle Rousseau, Camille Matthys, Sandra Sara Raes Oklobdzija, Julie De Clercq en Ehsan Hemat
Avec l’appui de la Ville de Gand ; des autorités flamandes et la mesure Tax Shelter du gouvernement fédéral belge via Flanders Tax Shelter.
Avec Les Rencontres Chorégraphiques Internationales de la Seine-Saint-Denis
13oct
NAZA
mardi 13 octobre 2026 à 21:00
Passé
Lieu : UGC Ciné Cité Lille
Ville : Lille
NAZA
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### Un film de Yuval Abraham et Rachel Szor
Tourné de nuit sur les toits de Tel-Aviv, le film révèle en détail le dispositif mis en œuvre pour évaluer le nombre de civils palestiniens qui sont tués lors des massacres de masse perpétrés par Israël à Gaza.
Il s’appuie sur des révélations publiées pour la première fois par la revue israélo-palestinienne "+972 Magazine", le média en hébreu "Local Call" et "The Guardian" entre 2023 et 2025.
Le titre « NAZA » fait référence à un acronyme employé par les services de renseignement israéliens. Il provient de l’expression hébraïque « nezek agavi » (נזק אגבי), signifiant « dommage collatéral », et désigne le nombre de victimes civiles considéré comme acceptable dans le cadre d’une attaque donnée.
Une enquête menée en 2024, s’appuyant sur des entretiens avec six agents des services de renseignement israéliens, a révélé que l’armée aurait utilisé un dispositif basé sur l’intelligence artificielle, baptisé « Lavender », pour générer une liste de 37 000 cibles potentielles présentant des liens apparents avec le Hamas et le groupe militant du Jihad islamique palestinien.
Le rapport soutenait que les agents procédaient à des contrôles très limités concernant les cibles retenues par le système, l’un d’entre eux déclarant n’y consacrer qu’environ 20 secondes par cible. Il indiquait aussi que des militants présumés faisaient souvent l’objet d’attaques jusque dans leurs foyers familiaux, malgré le caractère prévisible de pertes civiles.
L’armée israélienne avait rejeté ces allégations à l’époque.
[https://www.youtube.com/watch?v=YIBRLEEaueo](https://www.youtube.com/watch?v=YIBRLEEaueo)
16oct
Exposition Dalya ABDALRAHMAN
vendredi 16 octobre 2026 à 08:30
Passé
Lieu : Maison des Associations de Strasbourg
Ville : Strasbourg
_Artiste accueillie en résidence à la_ [_Haute école des arts du Rhin_](https://www.hear.fr/agenda/un-peu-de-survie/)_,_ _**Dalya Abdalrahman**_ _présente des œuvres sur papier explorant des expériences de survie, réalisées à l’encre, en pointillisme, à l’aquarelle et au pastel._
Cette exposition aborde certaines expériences de survie vécues par l’artiste, et que les habitant·es de Gaza continuent de vivre, dans leurs tentatives quotidiennes de rester en vie malgré l’absence des conditions les plus élémentaires de l’existence. Elle constitue un témoignage visuel d’une réalité brutale imposée à un territoire assiégé de toutes parts, devenu semblable à un cimetière encerclé de barrières.
L’exposition met en lumière la transformation profonde qu’a connue Gaza, comment elle est devenue une zone isolée et marginalisée, peuplée de visages épuisés et endeuillés. Des visages marqués par la guerre et l’attente, dont les traits se sont altérés sous le poids d’une souffrance continue depuis plus de deux ans, mais qui portent encore les traces de la vie et d’une obstination à s’y accrocher. La femme y occupe une place centrale, elle est l’héroïne de cette destruction, celle qui lutte pour sa propre survie et pour celle de ceux qui l’entourent. Les œuvres cherchent à révéler l’impact humain profond de la guerre, du siège et du dénuement à Gaza.
**Dalya Abdalrahman** est une artiste visuelle palestinienne originaire de la ville de Gaza. Elle a reçu le prix [_PAUSE_](https://www.programmepause.fr/) et bénéficie actuellement d’une résidence artistique à la HEAR. **Dalya** a travaillé en tant que formatrice artistique et coordinatrice de projets dans le domaine des arts visuels. Elle a fondé un atelier pour femmes artistes visuelles appelé « Atelier Gaza » au sein de l’Association des Jeunes Chrétiens de la ville de Gaza, en Palestine. Elle réside actuellement en France après avoir quitté Gaza à cause de la guerre. Dalya a travaillé pendant plusieurs années dans divers domaines des arts visuels, tels que la peinture, la sculpture et la réalisation de films d’animation. Elle a coordonné et participé à de nombreuses expositions et projets artistiques, tant au niveau local qu’international, mettant en avant ses compétences en dessin, sculpture et animation. Ses œuvres abordent souvent des questions sociales et reflètent les défis auxquels sa communauté est confrontée. Malgré les difficultés rencontrées lors des guerres et du siège continu de Gaza, compris la destruction de son atelier et de ses œuvres pendant la guerre, Dalya continue de chercher la stabilité et des opportunités pour poursuivre sa passion artistique. Dalya se concentre actuellement sur la transmission de la réalité et de la situation vraie dans son pays à travers son travail artistique.
Elle est actuellement en résidence à la [_**Haute École des Arts du Rhin**_](https://www.hear.fr/), dans le cadre du [_**programme PAUSE**_](https://www.programmepause.fr/).
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### Sous réserve qu'elles n'aient pas été réservées, les œuvres peuvent être achetées.
### [Nous contacter](mailto:culturedepalestine@gmail.com).
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[https://www.instagram.com/artist.dalia.rahman/](https://www.instagram.com/artist.dalia.rahman/)
19oct
Palestine
lundi 19 octobre 2026 à 00:00
Passé
Lieu : Divers lieux
Ville : Genève
Source et programme : [https://www.icamge.ch/#event=78480867;instance=20261006143000?popup=1&lang=fr-FR](https://www.icamge.ch/#event=78480867;instance=20261006143000?popup=1&lang=fr-FR)
20oct
THE SEA
mardi 20 octobre 2026 à 20:45
J-0
Sorti
Lieu : Espace Jean Vilar
Ville : Arcueil
Ciné débat lors de la séance du dimanche 18 octobre.
**Projection du film THE SEA**
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**de Shai CARMELI-POLLAK**
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[**The sea**](https://www.culturedepalestine.org/articles/187851-the-sea-titre-original-ha-yam) (Titre original : Ha'Yam)
Israël, 2025, Fiction, 93 min.
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Pour la première fois de sa vie, Khaled (12 ans), originaire d'un village palestinien, a l'occasion d'aller à la mer avec sa classe. Au poste de contrôle militaire, on lui dit que son permis n'est pas valide et qu'il doit rentrer chez lui, tandis que ses camarades continuent vers la mer. Déçu, Khaled décide de partir seul à la mer, il se faufile en Israël.
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« "The Sea" nous rappelle à quel point nous avons dégénéré depuis le 7 octobre, au point que même un film sur l'occupation évoque la nostalgie d'une occupation différente ». - Gideon Levy
[https://vimeo.com/1189349015](https://vimeo.com/1189349015)
20oct
Projection du film "QUI VIT ENCORE" de Nicolas WADIMOFF
mardi 20 octobre 2026 à 18:00
Lieu : Cinéma Les Variétés
Ville : Marseille
**Festival de Ciné Droits Humains**
[**QUI VIT ENCORE**](https://www.culturedepalestine.org/articles/186407-qui-vit-encore)
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**un film de Nicolas WADIMOFF**
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Suisse, France, Palestine, 2026
Documentaire, 114 min.
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Une carte de Gaza, ses villes, camps et quartiers. Peinture blanche sur un sol noir. Dans les contours tracés sommairement, neuf réfugiés qui ont pu échapper à l’enfer, racontent. Leurs vies d’avant, la perte des êtres chers. Des existences oppressées, mais pas encore réduites en cendres. En partageant leurs récits, les protagonistes tentent de se reconnecter à eux-mêmes, de cesser d’être des fantômes. De revenir, peut-être, à la vie.
Avec Jawdat Khoudary, Mahmoud Jouda, Adel Altaweel, Haneen Harara, Malak Khadra, Hana Eleiwa, Feras Elshrafi, Eman Shannan, Ghada Alabadla
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[**Bande annonce**](https://www.youtube.com/watch?v=DU0yYhJR3wg)
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_« Ce que les survivants de Gaza ont souffert ne peut être exprimé par les seuls mots. Les gestes, le rythme de la respiration ou les silences peuvent être parfois plus éclairants. Quel que soit le mot utilisé pour caractériser cette campagne de destruction et d'effacement systématiques, le cadre commun de notre compréhension du monde semble être devenu inopérant face à ces faits innommables, qui ne doivent pas, quoi qu’il arrive, rester inaudibles et invisibles. Au-delà des engagements et des opinions politiques, l’intention ici est de rendre visible l’histoire d'un peuple trop souvent déshumanisé, réduit à des nombres, et de prendre le temps d'écouter, de regarder, de ressentir la meurtrissure des corps et les blessures des âmes. Je vois le film comme un pont entre l'expérience intime et collective d'un peuple dévasté et le spectateur qui devient témoin. Une proposition de penser ensemble l'impensable, d'interroger, de rechercher, de repenser notre humanité, celle que nous sommes en train de perdre, celle que nous devons retrouver pour rester en vie, là-bas et ici. »_
\- Nicolas Wadimoff
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En salles le 14/10/2026
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Source : [https://lesvarietes-marseille.com/FR/fiche-film-cinema/MQWSIL/qui-vit-encore.html](https://lesvarietes-marseille.com/FR/fiche-film-cinema/MQWSIL/qui-vit-encore.html)
20oct
Fatma HASSOUNA - L'œil de Gaza
mardi 20 octobre 2026 à 13:15
Lieu : Le Cratère
Ville : Alès
Née à Gaza City en mars 2000, Fatma Hassouna était une photojournaliste indépendante, diplômée de l’Université des arts appliqués de Gaza.
Après le 7 octobre 2023, malgré des conditions extrêmes et alors que la presse étrangère est maintenue hors de l’enclave, elle s’évertue à documenter la vie, la mort, les bombardements, les déplacements, la famine et le quotidien d’un Gaza ravagé. Publiées par des médias du monde entier, ses images donnent à voir ce que le monde ne peut, ou ne veut pas voir.
20oct
Exposition : LA PALESTINE PHOTOGRAPHIÉE PAR JOSS DRAY
mardi 20 octobre 2026 à 13:00
Lieu : Institut du Monde Arabe
Ville : Paris
### **Exposition**
**La PALESTINE**
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**photographiée par JOSS DRAY**
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**Exposition organisée dans le cadre des Journées européennes du patrimoine 2026 et en l'honneur du nouveau nom de la bibliothèque de l'IMA, rebaptisée Bibliothèque Leïla Shahid, du nom de la grande voix de la Palestine en France et en Europe disparue en février dernier.**
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En 2001, **Joss Dray** est missionnée par l’IMA pour réaliser un reportage photographique en Palestine. À travers ses photographies, elle documente la vie quotidienne des Palestiniens, qu’ils vivent dans les territoires palestiniens, dans les camps de réfugiés ou au sein de la diaspora. Son travail traverse notamment les camps de Jabalia, Shati, Kalandia, Dheisheh, Jénine, ainsi que plusieurs camps au Liban.
Un témoignage précieux de la vie quotidienne palestinienne, de ses visages, de ses lieux et de sa mémoire, à travers un reportage photos réalisé il y a vingt-cinq ans et encore jamais montré au public.
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Joss Dray, photographe française, commence dès 1987 à documenter le quotidien et les formes de résistance du peuple palestinien. Son travail a fait l’objet de nombreuses expositions et publications, dont _**“Revenir à Jénine. Une histoire vivante du camp de réfugiés (1989-2018)“**_, paru en 2020, préfaces de **Leïla Shahid** et **Sari Hanafi**, postface d’**Edgar Morin**. Edition bilingue français-arabe. [**Scribest éditions**](https://www.scribest.fr/article-226-revenir-a-jenine)
20oct
« en attendant »
mardi 20 octobre 2026 à 10:00
Lieu : Librairie L'Olivier - ICAM
Ville : Genève
### [Abdul Rahman KATANANI](https://www.culturedepalestine.org/articles/119854-abdul-rahman-katanani)
(1983, Camp de Sabra, Beyrouth) vit et travaille au Liban.
Né dans le camp de Sabra, de parents réfugiés palestiniens, **Abdul Rahman Katanani** devient artiste, travaillant avec le matériel à disposition dans le camp : fil de fer barbelé, tôle ondulée, métal des barils de pétrole, bois... Titulaire d’un diplôme en Beaux-Arts de l’Université libanaise de Beyrouth et d’une maîtrise en arts plastiques, il expose dès 2012 à l’Institut français à Beyrouth, puis bénéficie de plusieurs résidences en France à la Cité des Arts de Paris, ainsi qu’à Nanterre et à « Vent des Forêts » dans la Meuse. Il reçoit le prix des jeunes artistes du Musée Sursock à Beyrouth, en 2009 et est nominé pour son engagement, en 2016, à YIA Art Fair (Paris).
Désormais franco-palestinien, Abdul Rahman Katanani réalise de nombreuses expositions en Suisse, en France et au Liban, en collaboration avec le trio de galeries Saleh Barakat, Analix Forever et Magda Danysz. Il a exposé à l’IMA à plusieurs reprises, au Musée du Fer en Suisse, à la Biennale d’Anglet (2016) et la Quadriennale de Malbuisson (2021), ainsi qu’aux Tuileries à Paris, pendant l’automne 2021. Son œuvre est présente dans la Fondation Dalloul Art, la collection Philippe Jabre, Dar El-Nimer, et le Musée arabe d’art moderne à Doha. Il vient de publier avec Barbara Polla un ouvrage de réflexions illustré de dessins originaux : _Abdul Rahman Katanani, Paroles d’artiste_ (Slatkine, 2023).
Source : [https://analixforever.com/](https://analixforever.com/)
20oct
Exposition Fatem HASSONA
mardi 20 octobre 2026 à 09:30
Lieu : Alliance Française de Málaga
Ville : Malaga
### Fatma Hassouna
Photojournaliste indépendante, surnommée “l’œil de Gaza”, elle est née à Gaza City en mars 2000.
Diplômée en études multimédia de l’université des arts appliqués de Gaza.
Le 16 avril 2025 à 1h du matin, Fatma Hassouna a été tuée, aux côtés de six autres membres de sa famille, dont sa sœur enceinte de six mois, et son frère de dix ans, par des missiles israéliens, tirés sur sa maison dans le quartier d’Al-Tuffah dans la bande de Gaza.
Pendant les derniers mois de sa vie, Sepideh Farsi a tourné un film retraçant leurs échanges : [_Put your soul on your hand, and walk_](https://www.culturedepalestine.org/articles/176159-put-your-soul-on-your-hand-and-walk).
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Source : [https://festivalfrancesmalaga.es/la-voz-de-gaza-el-festival-de-cine-frances-de-malaga-expondra-las-fotografias-de-fatma-hassona-por-primera-vez-en-espana/](https://festivalfrancesmalaga.es/la-voz-de-gaza-el-festival-de-cine-frances-de-malaga-expondra-las-fotografias-de-fatma-hassona-por-primera-vez-en-espana/)
20oct
Ahmed Shamia - Bâtir, au-delà de l’absence
mardi 20 octobre 2026 à 08:15
Lieu : École d’architecture de la ville & des territoires Paris-Est
Ville : Champs-sur-Marne
Réalisée par son épouse Sara Alqataa, en collaboration avec les ENSA Paris-Val de Seine et Paris-Est, l’exposition est née de l’amour, du deuil et de la mémoire que porte Sara Alqataa à son époux, décédé à Gaza le 13 mai 2025.
Ahmed Shamia rêvait de bâtir des villes durables, solidaires et résilientes, où chaque bâtiment serait une réponse aux urgences écologiques et humaines. Son talent, sa vision, son engagement pour une architecture au service du vivant ont été brutalement interrompus.
À travers des dessins et projets architecturaux d’Ahmed Shamia sauvés de la destruction, cette exposition ravive la mémoire d’un territoire, de ses habitants et fait résonner une voix que l’anéantissement n’a pas réussi à faire taire. Les maquettes, archives et vidéos présentées dévoilent une architecture pensée pour protéger, rassembler et préserver la beauté au cœur du chaos.
Chaque espace de l’exposition conçue par Sara Alqataa devient le témoignage de l’homme qui modelait l’espace, favorisait le lien, matérialisait les rêves et insufflait l’espoir. Plus qu’un hommage, « Ahmed Shamia : Bâtir, au-delà de l’absence » est un acte de mémoire et de résistance face à l’oubli.
Source & informations complémentaires
* [https://paris-est.archi.fr/agenda/expo-pause-shamia-2026](https://paris-est.archi.fr/agenda/expo-pause-shamia-2026)
20oct
Bye Bye Tibériade
mardi 20 octobre 2026 à 01:00
### [Bye Bye Tibériade](https://www.culturedepalestine.org/articles/127008-bye-bye-tiberiade)
Il y a environ trente ans, Hiam Abbass a quitté son village palestinien Deir Hanna, en Galilée, où elle a grandit avec son arrière grand-mère Um Ali, sa mère Neemat et ses sept soeurs, pour poursuivre son rêve de devenir actrice, en France, à Paris. La ville dans laquelle sa fille Lina est née il y a trente-deux ans. Caméra en main, Lina interroge l’exil choisi de sa mère et la façon dont les femmes de la famille, qu’elle a laissées derrière elle, ont pu influencer son imaginaire et ses choix audacieux.
Le film met en avant quatre générations de femmes palestiniennes qui préservent leur mémoire intime et collective par la force de leurs relations. Véritable tissage d’images tournées aujourd’hui et d’archives familiales et historiques, le film devient l’exploration de la transmission de mémoire, de lieux, de savoir faire, de féminité, de résistance, dans la vie de femmes palestiniennes pour qui la dépossession est la norme.
**Bande annonce**
[https://vimeo.com/855820575?fl=pl&fe=sh](https://vimeo.com/855820575?fl=pl&fe=sh)
20oct
La Palestine à La 48e édition du CINEMED - Festival International du Cinéma Méditerranéen de Montpellier
mardi 20 octobre 2026 à 00:00
Lieu : différents lieux
Ville : Montpellier
**La Palestine**
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**à La 48e édition du CINEMED**
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### **Festival International du Cinéma Méditerranéen de Montpellier**
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• [Chronicles from the Siege](https://www.culturedepalestine.org/articles/201777-chroniques-des-annees-de-siege) de Abdallah Al-Khatib
• [Une disparition](https://www.culturedepalestine.org/articles/206809-une-disparition-yesterday-the-eye-didnt-sleep) de Rakan Mayasi
• [A House in Jerusalem](https://www.culturedepalestine.org/articles/126522-a-house-in-jerusalem) de Muayad Alayan
• [Habibi Hussein](https://www.culturedepalestine.org/articles/199502-habibi-hussein) d’Alex Bakri.
• [Conversation with the Sea](https://www.culturedepalestine.org/articles/215157-conversation-with-the-sea) de Muayad Alayan
• Dans la sélection officielle courts métrages - Compétition courts métrages
[Intersecting Memory](https://www.culturedepalestine.org/articles/200930-intersecting-memory) de Shayma' Awawdeh
• Programme court-métrages :
\- [The Key](https://www.culturedepalestine.org/articles/126510-the-key) de Rakan Mayasi
[\- Coyotes](https://www.culturedepalestine.org/articles/185183-coyotes) de Said Zagha
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### [**Plus d’informations**](https://www.cinemed.tm.fr/index)
### [**Télécharger les grilles horaires**](https://www.cinemed.tm.fr/telechargez-les-grilles-horaires-cinemed2026)
20oct
RE-LIGHTHOUSE. Installation monumentale pour l’espace public de Shareef SARHAN
mardi 20 octobre 2026 à 00:00
Lieu : Le Corum
Ville : Montpellier
**Dans le cadre de la saison Méditerranée 2026,**
**ATELLINE présente**
**RE-LIGHTHOUSE**
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### **Installation monumentale pour l’espace public**
**Shareef SARHAN**
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_« Le Phare redéfinit la beauté dans une ville en lutte pour sa survie, transformant les outils de destruction en un langage visuel transformant un message d’espoir et de résilience, la représentation d’une lumière intérieure dans une obscurité prolongée. » -_ Shareef Sarhan
Sculpture monumentale construite entre 2015 et 2016 par l’artiste palestinien Shareef Sarhan sur le rond-point du Port de Gaza, LIGHTHOUSE, œuvre lumineuse construite sur une base de recyclage de débris de guerre de Gaza, a été réalisée in situ, impliquant la participation d’ingénieurs et de jeunes artistes gazaouis. Après avoir illuminé cet espace public durant quelques années, il est subitement détruit par un char de l’armée Israélienne en 2023.
Dans le cadre de sa résidence à la Cité des arts de la rue et accompagné des structures Lieux Publics, L’Échelle et les Ateliers Sud Side, Shareef Sarhan s’est fixé comme objectif de reconstruire LIGHTHOUSE.
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RE-LIGHTHOUSE, donc, est une installation artistique visuelle qui transcende les villes et les frontières. Cela commence au port de Gaza, voyage jusqu’à Marseille puis Bordeaux et Montpellier, avant de parcourir la France et l’Europe, emportant avec elle la mémoire collective d’une ville assiégée et son imaginaire esthétique de résistance.
Pensé comme une œuvre à défendre, RE-LIGHTHOUSE devient un dispositif indestructible qui ne cessera de renaitre de villes en villes.
Si cette sculpture parle de la situation palestinienne, plus largement, elle témoigne d’une réflexion sur les enjeux démocratiques et territoriaux qui sont des sujets universels de nos sociétés contemporaines.
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### **TEMPS FORTS :**
### • JEU 15 OCT – 18H30
**SOIRÉE ALLUMAGE du PHARE**, suivie d’un **BANQUET PARTAGÉ** (venez avec un plat à partager & vos couverts)
Avec la **MUSIQUE de ZOHUD**
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### • VEN 16 OCT – 18H30
**Rencontre au FRAC** avec **Shareef SARHAN « ART ET RÉSILIENCE »**
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### • DU 15 AU 21 OCTOBRE
**PERMANENCES AU PIED DE L’INSTALLATION** les après-midis en **PRÉSENCE de L’ARTISTE** et de l’équipe de l’**ATELLINE**
Si vous êtes intéressé.es pour venir à la rencontre de l’artiste contactez-nous : [mediation@latelline.org](mailto:mediation@latelline.org)
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Artiste : Shareef Sarhan | Accompagnement artistique : L’Échelle
Production déléguée : Lieux Publics – CNAREP – avec le soutien du programme PAUSE, Programme national d’accueil en urgence des scientifiques et des artistes en exil, porté par le Collège de France
Coproduction : Institut français / Ville de Marseille (13) / Lieux Publics – CNAREP – dans le cadre d’Across Borders – Pôle international pour les arts en espace public
RE-LIGHTHOUSE EST SOUTENUE EN PRODUCTION PAR ACROSS BORDERS, PÔLE INTERNATIONAL DE PRODUCTION ET DE DIFFUSION, PORTÉ PAR LIEUX PUBLICS, L’ATELLINE, LE CRATÈRE ET LA FAI AR
22oct
PLAISIRS DE PLAGE – MÉDITERRANÉE
jeudi 22 octobre 2026 à 15:00
Lieu : Bureau d'Art et de Recherche | La QSP Galerie
Ville : Roubaix
**• Exposition** du 19 septembre au 14 novembre 2026
**• Vernissage rencontre** le vendredi 18 sept. à partir de 18:00
**• Lecture à haute voix** le dimanche 20 sept. à partir de 16:00 avec **Ô La Voix**
**• Apéro rencontre diffusion** le vendredi 2 octobre à partir de 18:30. Diffusion programme vidéo de création par l’AVAP dans le cadre des Porte Ouvertes des Ateliers d’Artistes (POAA 2026 - 50°nord - 3°est) .
**• Samedi 3 et dimanche 4 octobre** diffusion en continue du programme
**• Autres rendez-vous dans le cadre du Mois du Film Documentaire 2026** en partenariat avec l’Afps Roubaix-Tourcoing & Pastel FM
**Une exposition entre plaisirs balnéaires, imaginaires et réalités méditerranéennes qui réunit photographies, peintures, œuvres plastiques et documents figurés des artistes Roger Anis, Georges A. Bertrand, Nebuleuz, Marc Sardina et des documents figurés.**
La plage évoque spontanément les vacances, la baignade, le soleil, les corps et l'insouciance. Elle constitue pourtant un espace bien plus complexe, où se rencontrent les imaginaires, les cultures, les circulations et les réalités politiques et sociales du pourtour méditerranéen.
**L'exposition fait dialoguer les regards de Roger Anis, Georges A. Bertrand, Marc Sardina et Nebuleuz, quatre artistes qui abordent chacun, avec leur propre langage, les corps, les rivages et les imaginaires liés à la Méditerranée.**
Le photographe **Roger Anis** nous emmène en Égypte, à Shaabi Beach, mais aussi à Marseille. Ses photographies donnent à voir la plage comme un espace populaire et quotidien, un lieu de vie où se côtoient les corps, les pratiques et les usages.
Avec **Georges A. Bertrand**, le regard se déplace vers Gaza, photographiée dans les années 1990. La plage devient alors un territoire dont l'apparente familiarité se confronte à une autre réalité méditerranéenne, traversée par l'histoire et les tensions géopolitiques.
Le peintre **Marc Sardina** explore quant à lui la figure des baigneuses. Corps féminins, naïades et figures mythologiques peuplent ses toiles et réactivent un imaginaire ancien de la femme, de l'eau et du rivage. Entre sensualité, peinture de genre et évocation mythologique, la plage devient un espace de représentation du corps et du désir.
Avec **Nebuleuz** la plage et la Méditerranée prennent une dimension plus contemporaine et politique. L'artiste brode des gilets de sauvetage, objets directement associés aux traversées migratoires et aux drames qui ont marqué la Méditerranée ces dernières années. Par le geste patient de la broderie, elle transforme un objet chargé de danger et de tragédie en support de mémoire, de récit et de création.
Ces œuvres sont mises en regard d'un ensemble de cartes postales, documents figurés qui permettent de mesurer combien la plage méditerranéenne est aussi une construction culturelle et visuelle. De la carte postale touristique aux photographies contemporaines, les images racontent autant les lieux qu'elles révèlent les regards portés sur eux.
**D'une rive à l'autre**
De l'Égypte à Marseille, de Gaza aux plages rêvées de la peinture, des images populaires aux œuvres contemporaines, Plaisirs de plage – Méditerranée propose un parcours qui traverse les différentes facettes d'un même espace.
Que voyons-nous lorsque nous regardons une plage méditerranéenne ? Un lieu de vacances ? Un paysage ? Un espace de désir ? Un souvenir ? Un territoire politique ? Une frontière ? Un lieu de départ ou d'arrivée ?
L'exposition ne cherche pas à apporter une réponse unique. Elle fait plutôt coexister ces différentes perceptions et invite le visiteur à regarder la Méditerranée au-delà de l'image de carte postale. Plaisirs de plage – Méditerranée est ainsi une exposition sur les plages, mais aussi sur ce que les plages racontent de nos sociétés et de notre époque.